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    <title><![CDATA[Magazine : Art actuel, Art contemporain (Art et société)]]></title>
    <link>http://www.artpointfrance.info/categorie-155319.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Art et société&quot; du blog &quot;Magazine : Art actuel, Art contemporain&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 18:58:41 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 18:58:41 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.artpointfrance.info</copyright>            <category>Art et société</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Bonne année 2012]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-bonne-annee-2012-96045089.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Chers amis
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Nous vous remercions pour vos bons voeux et&nbsp; vos cartes originales qui nous arrivent en grand nombre. Nous vous souhaitons à tous et à toutes, fidèles lecteurs et lectrices&nbsp; des
    publications d'Art Point France une bonne et heureuse année 2012.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Vous êtes toujours plus nombreux à désirer recevoir nos informations. Pourtant vous n'avez pas reçu de newsletter depuis plusieurs semaines.&nbsp; En effet notre logiciel d'envoi groupé de
    courriels s'essouffle. Il manque de ressort&nbsp; pour traiter l'ensemble de la liste d'abonnés.&nbsp;&nbsp; Nous allons donc investir dans un nouveau programme afin de vous expédier à nouveau
    régulièrement JE NE SUIS PAS CONTRE.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    La plateforme d'Art Point France s'ouvre à de nouveaux artistes et éditeurs.&nbsp; Si vous souhaitez&nbsp; participer au dialogue art et écriture proposé par nos sites, vous pouvez prendre
    connaissance des conditions<a href="http://www.artpointfrance.org/artpointfrance/index.html" target="_blank">ICI</a> et nous contacter ensuite par courriel (<a href=
    "mailto:contact@artpointfrance.org">contact@artpointfrance.org</a>) ou par téléphone (06 21 16 98 01). La restructuration du site <a title="null" href="http://www.artpointfrance.org/" target=
    "_blank">http://www.artpointfrance.org/</a>est en cours. Pour le moment, il ne s'affiche pas convenablement dans Explorer. La remédiation est l'affaire de quelques jours.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Dans le magazine Art Point France Info, les chroniques de Frédéric-Charles Baitinger "Le silence qui parle"&nbsp; se sont interrompues depuis six mois. Il est parti aux États-Unis où il va
    séjourner cinq ans. Art Point France a&nbsp; toutefois une nouvelle collaboratrice,&nbsp; Joséphine Givodan qui nous offre ses reportages photos sur les expositions et les foires d'art&nbsp; dans
    sa chronique "Le vif du regard".
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Autre&nbsp;nouvelle,&nbsp;les éditions Main Soleil publieront d'ici à quelques semaines un premier opuscule réunissant, une sélection d'écrits sur l'art et les artistes parus dans Art Point
    France Info,&nbsp; des textes courts de Catherine Plassart.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Fidèles à nous même, nous demeurons des artisans du Net (pas d'automatisation des fonctions des sites, ni d'inscription de publicité). Nous renforçons la relation art et écriture. A la bonne
    distance des discours de complaisance et des propos formatés, nous&nbsp;ménageons ainsi aux sites d'Art Point France une place très visible sur la toile de l'information.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je vous renouvelle nos meilleurs voeux pour la nouvelle année.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Catherine Plassart et l'équipe d'Art Point France
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 10:58:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">15f4434a07681f4620361b67599b57a2</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-bonne-annee-2012-96045089-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lettre ouverte à Monsieur Stéphane Hessel]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-lettre-ouverte-a-monsieur-stephane-hessel-68038867.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    © Dora Marrache• 13 / 22 février 2011
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #000000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Dora Marrache</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #000000;">http://radio-shalom.ca/mp3/doramarr...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Lettre ouverte à Monsieur Stéphane Hessel</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    «&nbsp;<em>Pour persuader, souvent la parole a plus de poids que l’or.&nbsp;</em>»
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Démocrite
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #3366ff;"><strong>I</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Monsieur Hessel, &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Il y a quelques jours, j’ai appris au bulletin d’information de Radio-Canada, l’arrivée&nbsp; dans les librairies de votre opuscule intitulé «&nbsp;Indignez-vous&nbsp;!&nbsp;», titre qui revient
    sans cesse comme un leitmotiv pour convaincre les lecteurs de la nécessité de se trouver un «&nbsp;motif d’indignation&nbsp;».&nbsp; Et pour les réveiller de leur torpeur sans doute, car ce titre
    n’est pas sans rappeler le «&nbsp;Réveillez-vous&nbsp;!&nbsp;» des Témoins de Jéhovah. Les médias français nous en avaient suffisamment rebattu les oreilles pour que nous ne soyons pas le moins
    du monde surpris de l’arrivée de votre «&nbsp;livre&nbsp;» au Canada. Ce succès de librairie, disait-on, n’a d’égal que celui du Petit Prince. À une différence près, devrait-on ajouter, c’est que
    la comparaison s’arrête là. Toute comparaison avec ce chef-d’œuvre de Saint-Exupéry serait, à mes yeux, &nbsp;un sacrilège.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    À quoi le succès de votre mini - pamphlet est-il dû&nbsp;? C’est la question qu’on se pose et à laquelle je vais tenter de répondre. Est-ce au titre percutant que vous avez choisi et qui se
    répète comme une litanie à l’intérieur du texte&nbsp;?&nbsp; À son prix très bas&nbsp;? À la longueur du texte qui répondrait&nbsp; aux attentes des lecteurs&nbsp;? Au sujet qui y est
    traité&nbsp;? À moins que ce ne soit à son auteur&nbsp;?
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    De toutes ces hypothèses, il n’en est qu’une seule que je retiendrai. Le titre&nbsp;? Non, parce qu’on n’achète pas un livre simplement parce que le titre nous plaît, tout comme le prix d’un
    livre ne justifie pas qu’on l’achète. D’ailleurs, les titres à 3 euros fourmillent, mais ne fracassent pas pour autant des records de vente. On n’achète pas un livre en fonction de ce critère, du
    moins pas dans mon esprit. Encore moins parce qu’il s’agit d’un texte court,&nbsp; sinon les recueils de nouvelles connaîtraient le même succès.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En fait, on achète généralement un livre parce que le sujet qu’il traite nous intéresse ou encore parce que son auteur est un auteur connu. Dans le cas de votre «&nbsp;livre&nbsp;», certains
    diront que le sujet est la vraie raison de son succès. Franchement, Monsieur Hessel, en quoi votre article est-il révolutionnaire&nbsp;comme je l’ai entendu dire ? Avait-on besoin&nbsp; que vous
    énumériez pour nous des sujets d’indignation dans le monde&nbsp;? «&nbsp;Dans ce monde, dites-vous, il y a des choses insupportables&nbsp;». Heureusement que vous êtes là, Monsieur Hessel, pour
    nous mettre sous les yeux toutes ces choses que nos yeux ne voient pas&nbsp;!
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Les Français qui sont montés aux barricades pour protéger leur retraite s’étaient indignés avant même que vous ne le leur conseilliez. Combien de gens se sont portés également à la défense des
    Sans-papiers sans même avoir lu votre opuscule,&nbsp; et je dirais même sans vous connaître&nbsp;? La course «&nbsp;au toujours plus&nbsp;»&nbsp;? Bien avant que vous n’en parliez, d’autres se
    sont révoltés et ont opté pour «&nbsp;la simplicité volontaire ». Ne croyez-vous pas que nous sommes en mesure, sans aide extérieure de porter un jugement sur les nombreuses injustices à travers
    le monde, et de nous indigner&nbsp;? Vous savez pertinemment que vous n’apportez strictement rien de nouveau, que ce que vous dites a été dit et redit. Mais j’en viens à me demander si les
    médias, aveuglés par votre notoriété, ne se sentiraient pas obligés de faire l’éloge de votre article, peut-être même sans l’avoir lu.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    D’ailleurs, s’il est un sujet qui devrait susciter votre indignation au plus haut point, c’est le sort des enfants dans le monde, et ce quelles que soient leur race, leur couleur de peau ou leur
    religion. Voyez-vous, à travers la répartition inéquitable des richesses, répartition que l’on ne peut imputer dans bien des cas qu’à Mère Nature, je ne retiens qu’une seule et unique
    conséquence: les enfants. Les enfants défavorisés en qui je ne peux m’empêcher de voir, comme le disait si bien Saint-Ex en regardant un enfant de travailleurs, «&nbsp;Mozart qu’on
    assassine&nbsp;» . &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Votre «&nbsp;motif d’indignation&nbsp;», dites-vous, c’est Israël, et je crois que, comme beaucoup de lecteurs, c’est tout ce que j’ai retenu de la lecture de votre pamphlet. Je vous entends
    m’objecter qu’il ne s’agissait pour vous que de donner un exemple. Vous ne pouviez pas mieux choisir, M. Hessel&nbsp;! Ce minuscule État est devenu – je ne vous apprends rien - le bouc émissaire
    du monde Vous savez que c’est le sujet d’actualité, celui qui fait couler beaucoup d’encre, vous n’avez pas même besoin de vous étendre sur le sujet puisque beaucoup de vos admirateurs sont
    gagnés à vos idées et que votre objectif est de les inviter à manifester davantage leur réprobation vis-à-vis d’Israël.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je reste convaincue que c’est à vous et à votre «&nbsp;motif d’indignation&nbsp;» que votre plaquette doit son succès. En effet, cet opuscule pas plus long qu’une chronique, voire même plus
    court, n’aurait jamais été le livre le plus vendu, et n’aurait peut-être jamais trouvé d’éditeur, n’eût été le nom qui figure sur la couverture. Un nom à tout le moins très évocateur pour tous
    ceux qui s’intéressent aux griefs que l’on porte contre Israël, et inutile de préciser que ceux-là&nbsp; se comptent par centaines de milliers. Je dirais même que si votre pamphlet avait été
    traduit dans d’autres langues, entre autres en arabe - il le sera certainement, ce n’est qu’une question de temps – vous connaîtriez un succès planétaire que vous envieraient tous les Prix Nobel.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En quoi votre nom est-il garant d’un succès de librairie&nbsp;? Vous n’êtes ni un auteur de best-sellers comme Marc Lévy ni un auteur dont l’œuvre a été couronnée par des prix littéraires, ce qui
    expliquerait de telles ventes.&nbsp; Alors, en quoi votre personnalité a-t-elle contribué au succès de ce minable pamphlet qui n’en est même pas un&nbsp;?
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En répondant à la question, je vais vous permettre de constater, Monsieur Hessel, que j’ai retenu la leçon que vous donnez et que j’ai suivi vos conseils&nbsp;: je me&nbsp; suis trouvé un sujet
    d’indignation, un sujet hors des sentiers battus, je vous le concède, un sujet que vous n’avez sans doute pas même envisagé. Voyez-vous, Monsieur, je n’ai point eu besoin de m’interroger, vous
    m’avez fourni un sujet&nbsp; qui suscite mon indignation&nbsp; et il porte un nom&nbsp;: Stéphane Hessel.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Bien sûr, j’ai conscience que je ne pourrai peut-être le partager qu’avec moi-même, je suis consciente que je vais m’attirer les foudres de tous vos admirateurs pour ne pas dire vos adorateurs.
    Mais j’ai choisi, dans la situation actuelle, de ne pas rester neutre, j’ai choisi de m’engager. Certes, je n’ai pas la prétention de vous faire concurrence – de toute façon ce serait difficile
    dans le cadre du sujet que j’ai choisi - mon but est simplement de profiter des ondes et de sites en ligne pour tenter de convaincre de rares auditeurs ou lecteurs que vous n’êtes pas l’homme
    pour lequel vous passez. On me dira que c’est peine perdue, que vous avez des millions de lecteurs qui ne jurent que par vous. Cela s’entend, mais je ne resterai pas pour autant les bras croisés.
    &nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Alors, puisque j’avance que le succès de ce livre s’explique par son auteur, qui êtes-vous donc Monsieur Hessel&nbsp;?
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    1. Vous passez pour un co - rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme aux yeux d’un grand nombre de vos admirateurs qui se sont fiés à ce que disent de vous les médias&nbsp;;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    2. Vous vous présentez comme Juif, ancien résistant et rescapé des camps de Buchenwald et de Dora&nbsp;;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    3. Vous vous dites pacifiste convaincu&nbsp;;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    4. Vous êtes un détracteur acharné de l’État d’Israël et en même temps un ardent défenseur des Palestiniens.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Tous ces ¨titres¨ ont suffi à faire de vous l’enfant chéri des médias, et expliquent le véritable triomphe qu’a connu votre livre.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Or, de ces titres dont vous vous affublez - ou dont on vous affuble - seuls sont incontestables ceux&nbsp; d’ancien résistant et de détracteur de l’État d’Israël. Pour tous les autres, vous vous
    comportez, pardonnez-moi le mot, en usurpateur.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas la langue de bois, le langage politiquement correct n’est pas mon fort. &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>1. Stéphane Hessel, co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme. &nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je suis indignée de voir un homme, qui a atteint un âge vénérable, tromper le monde en laissant croire, des années durant,&nbsp; qu’il est un co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits
    de l’homme. Ce n’est que le 10 décembre 2008, donc 60 ans après sa signature, que vous avez été contraint, lors d’une interview sur le site de l’ONU, de révéler la vérité et de
    déclarer&nbsp;:&nbsp;«&nbsp; <em>Au cours des trois années, 1946, 1947, 1948, il y a eu une série de réunions, certaines faciles et d'autres plus difficiles. J'assistais aux séances et j'écoutais
    ce qu'on disait <span style="text-decoration: underline;"><strong>mais je n'ai pas rédigé la Déclaration.</strong></span></em> » Cette confession est on ne peut plus claire, et je ne m’explique
    pas pourquoi vous avez attendu si longtemps avant de la faire, ni pourquoi les journalistes persistent à vous présenter comme un des signataires de ce texte. En effet, Le 17 mai 2010, vous êtes
    interviewé par le magazine Jeune Afrique qui vous présente comme le co-auteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme, et vous vous gardez bien de rectifier le tir. Le 12 octobre
    dernier, on pouvait lire dans Le Nouvel Observateur «&nbsp;(…) <em>Stéphane Hessel, résistant rescapé de Buchenwald et co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme et du
    citoyen</em>&nbsp;». Et sur le site Rue 89, le 13 novembre 2010, que vous vous êtes engagé dans la Résistance, que vous avez été «&nbsp;<em>capturé et torturé par la Gestapo, déporté à Buchenwald
    et Dora, avant de participer, à la Libération, à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme aux Nations unies naissantes</em>.» De deux choses l’une, soit les journalistes
    ignorent toujours que vous n’êtes pas un co-rédacteur dudit document, soit ils veulent continuer à vous faire passer pour tel. &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>2. Stéphane Hessel, Juif &nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je suis profondément indignée de vous entendre dire que vous vous intéressez au conflit israélo-palestinien parce que vous êtes originaire d’une famille juive.&nbsp; Que vous ayez choisi de
    soutenir la cause palestinienne, soit. Mais que vous justifiiez votre choix par vos origines juives me laisse tout à fait perplexe. Vous vous réclamez du judaïsme de façon ostentatoire alors que
    vous ne l’êtes ni par votre mère, fille d’un banquier prussien protestant, ni par votre père.&nbsp; Et pourtant, vous osez déclarer, dans l’émission «&nbsp;Ripostes&nbsp;» de Serge Moati, en
    2008,&nbsp; «&nbsp;Mon&nbsp; père était juif&nbsp;». Or, à ma connaissance, votre père était allemand, de souche juive polonaise, certes, mais converti au protestantisme. Peut-être bien pour
    éviter de devoir supporter le poids de cette judéité.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je ne pourrais pas même dire que ce sont les nazis qui ont fait de vous un Juif puisque vous n’avez pas été déporté en tant que juif, mais en tant que résistant. Cela fait tout une différence,
    vous le savez, et c’est sans doute pourquoi vous avez eu la vie sauve et pourquoi vous n’avez pas connu l’horreur des camps. Mais je comprends que vous aimiez vous présenter comme Juif déporté,
    vous donnez ainsi l’image d’une victime et suscitez l’empathie.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Certes, nul ne met en doute votre engagement dans la Résistance, c’est tout à votre honneur et à ce titre vous suscitez mon admiration, mais ni plus ni moins que celle que m’inspirent tous ceux
    qui se sont engagés dans la Résistance au péril de leur vie
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Souvenez-vous, Monsieur Hessel, de ce temps, ô pas si lointain, où vous n’auriez jamais osé dévoilé vos origines, où vous en aviez honte. Non pas que vous n’en ayez plus honte, aujourd’hui, loin
    de là&nbsp;: vous êtes un de ces Juifs habité par la haine de soi, un «&nbsp;self hating Jew&nbsp;». Et à ce titre, vous êtes un«&nbsp;collabo&nbsp;»,&nbsp; et vous n’avez même pas l’excuse
    d’avoir choisi de pactiser avec l’ennemi pour sauver votre vie, comme ce fut le cas de ceux de la Deuxième Guerre
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Alors, pourquoi revendiquer une identité qui vous déplaît, que vous vous êtes employé à cacher dans le passé, que vous abhorrez&nbsp;et qui de surcroît n’est pas la vôtre&nbsp;? Ce n’est
    certainement pas parce que le sort des Juifs est plus enviable aujourd’hui qu’il ne l’était autrefois.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En fait, vous revendiquez cette identité dans le but non avoué, mais bien réel, de donner plus de poids aux calomnies et aux fausses accusations que vous proférez contre l’État d’Israël. Quoi en
    effet de plus convaincant que les propos anti-juifs tenus par un Juif, surtout quand ces accusations émanent d’un Juif qui «&nbsp;a participé&nbsp;» à la rédaction de la Déclaration universelle
    des droits de l’homme ? Vous vous faites ainsi l’avocat de l’antisémitisme qui, dès lors, est justifié et légitimé, donc non condamnable.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #3366ff;"><strong>II</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #3366ff;"><strong>[Dans la première partie de ma chronique, j’ai souligné les raisons pour lesquelles, selon moi, le fascicule «&nbsp;Indignez-Vous&nbsp;!&nbsp;» de Stéphane
    Hessel connaît un tel succès, et je tente de démontrer qu’en fait l’auteur si adulé n’est rien d’autre qu’un imposteur.]</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>3. Stéphane Hessel, un pacifiste convaincu</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je suis indignée d’entendre dire que vous êtes un pacifiste convaincu alors que vous avez déclaré la guerre à Israël et que, pour mieux attiser la haine, vous réaffirmez sans cesse votre soutien
    aux Palestiniens de Gaza. Vous n’hésitez pas à porter des jugements de valeur sur les actions d’Israël, vous reprochez même au gouvernement français de «&nbsp;faire lâchement la part à Israël et
    rien à Gaza&nbsp;». En revanche, vous vous gardez bien de porter quelque jugement que ce soit sur les actions du Hamas. Non seulement vous ne vous êtes jamais ému du sort des habitants et des
    enfants de Sdérot et d’Aschkélon, mais vous avez minimisé la portée des roquettes. En effet, le 3 novembre 2010, vous déclariez&nbsp;: «&nbsp;Hamas, cette espèce de monstre … parce qu’il a envoyé
    des roquettes&nbsp;! Il faut se dire que les roquettes du Hamas, c’est plutôt pour les enfants… Non, c’est méchant, mais comme dégâts cela n’a aucun rapport avec les dégâts de l’armée
    israélienne. Ce sont quelques enfants qui ont été obligés d’aller très vite dans les arbres. Triste pour eux, parce qu’ils auraient préféré aller à l’école.&nbsp;»*
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    De tels propos, Monsieur Hessel, sont tout simplement scandaleux et les habitants du Sud d’Israël ne vous les pardonneront jamais. D’ailleurs, qui vous les pardonnera&nbsp;? Si vous saviez
    combien j’aurais aimé connaître votre réaction si vos petits-enfants avaient été parmi ceux-là&nbsp;!
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Vous allez même jusqu’à dire que si «&nbsp;on ne peut pas excuser les terroristes qui jettent les bombes, on peut les comprendre&nbsp;». Peut-être considérez-vous le terrorisme comme une façon de
    marquer son indignation. Que dis-je «&nbsp;peut-être&nbsp;»&nbsp;? Certainement. Si je comprends le geste de quelqu’un, cela signifie que je fais intervenir mes sentiments, donc que je suis prêt
    à l’excuser.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Vous me direz sans doute que vous prônez une «&nbsp;guerre pacifique&nbsp;» alors que vous savez qu’il n’est point d’armes plus redoutables que les mots, qu’ils ont, comme il est dit dans la
    Bible, un pouvoir de vie et de mort. Vous savez, Monsieur Hessel, que la parole est action, et c’est précisément parce que vous en connaissez le pouvoir que vous invitez les lecteurs à une
    «&nbsp;insurrection pacifique&nbsp;» qui bientôt n’aura plus rien de pacifique. Décidément, Monsieur Hessel, vous avez l’art des figures de rhétorique&nbsp;!
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>4. Stéphane Hessel et Israël</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je suis indignée, Monsieur Hessel, de constater que vous connaissez la célébrité avec un fascicule qui a battu tous les records de vente, non pas grâce à votre parcours hors du commun, parcours
    que bien des gens ignoraient jusqu’à ces dernières années, mais grâce à la haine que vous portez à l’État d’Israël. Et la réponse à votre succès de librairie tient en un mot&nbsp;: Israël. De
    toutes «&nbsp;les choses insupportables dans ce monde&nbsp;», il en est une qui remporte la palme à vos yeux&nbsp;: Israël. Vous avez fait de ce pays votre cheval de bataille, votre principal
    «&nbsp;motif d’indignation&nbsp;» et vous voudriez voir vos lecteurs vous emboîter le pas.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Si vous vous étiez posé en défenseur d’Israël, et si vous aviez choisi de vous indigner de la guerre médiatique qu’on livre à Israël ou encore du fait que l’existence de cet État soit de plus en
    plus remise en question, ou si vous aviez choisi de briser le silence du monde devant ce déferlement de haine, les médias ne vous auraient certainement pas glorifié comme ils le font
    actuellement, ils vous auraient tout simplement ignoré.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Avant que vous ne vous engagiez dans le conflit en prenant position en faveur des Palestiniens, avant que vous ne soyez devenu un des détracteurs les plus acharnés d’Israël, quand Israël était
    alors pour vous un sujet d’admiration, votre nom n’était guère connu du grand public.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Mais votre statut a changé aussitôt que vous avez choisi de hurler avec les loups. Alors, vous êtes devenu le Juif admirable, le résistant qui a connu la déportation, l’homme qui se bat pour la
    défense des droits de l’homme. Cela a commencé peu après la guerre des Six Jours&nbsp;: «&nbsp;Pendant vingt ans, j’ai continué à considérer favorablement le développement d’Israël &nbsp;:
    j’étais admiratif des kibboutz et des moshav. Tout a changé en 1967 avec la guerre des Six Jours. Cette guerre, gagnée par Israël pratiquement en une matinée, a donné aux gouvernants de l’époque
    ce que j’appelle une hubris, un sentiment de supériorité extraordinaire, qui les a amenés à ne plus tenir compte du droit international. C’est à partir de 1967 que je me suis engagé dans le camp
    de ceux qui voulaient un retrait des forces israéliennes et la création d’un État palestinien&nbsp;», avez-vous déclaré à Jeune Afrique en mai 2010.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Sans doute auriez-vous préféré voir les Israéliens vaincus, il y a dans vos paroles comme un regret de les avoir vus gagner si facilement, «&nbsp;en une matinée&nbsp;», dites-vous.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ensuite, chaque fois que vous avez pu le faire, vous avez tenus des propos virulents à l’égard d’Israël, propos qui ne font qu’attiser la haine et l’antisémitisme tout en appelant à une révolte
    contre l’État hébreu. Et depuis la guerre du Liban, vous n’avez de cesse de fustiger Israël, de hurler votre détestation.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En 2009, alors qu’Israël lance une offensive sur la bande de Gaza, vous déclarez&nbsp;: «&nbsp;En réalité, le mot qui s’applique – qui devrait s’appliquer – est celui de crime de guerre et même
    de crime contre l’humanité.&nbsp;» Et au magazine Jeune Afrique, vous avez déclaré&nbsp;:«&nbsp;La bande de Gaza, elle a été enfermée dans ce que l’on peut appeler une «&nbsp;prison à ciel
    ouvert&nbsp;». L’opération «&nbsp;Plomb durci&nbsp;», de décembre 2008 à janvier 2009, a été une succession de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La manière dont l’armée israélienne
    s’est comportée est absolument scandaleuse&nbsp;».
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Vous osez accuser les Israéliens d’avoir perpétré des «&nbsp;crimes de guerre&nbsp;» alors que vous connaissez mieux que quiconque le sens de cette expression et le poids ces mots. Évidemment,
    vous vous gardez bien de rappeler que les terroristes ont utilisé les civils comme boucliers humains, tout comme vous passez sous silence les 200 000 appels téléphoniques donnés par Tsahal pour
    inviter les Gazaouis à quitter les zones de combat.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Dans le journal Libération, vous avez également tenu des propos infâmes&nbsp;: «&nbsp;Il reste un Etat sans légitimité avec un peuplement scindé, comportant des juifs maîtres et des Palestiniens
    voués à un régime de non-droit&nbsp;» ou encore&nbsp;: «&nbsp;Quarante ans après la fin de la guerre des Six jours, Israël n’a pas trouvé un gouvernement capable d’entamer sérieusement la
    nécessaire négociation avec les Palestiniens qui serait en mesure de lui rendre sa légitimité, de garantir sa sécurité véritable et de lui donner un avenir.&nbsp;»
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Et je suis indignée de savoir que vous soutenez le mouvement BDS (boycott. Désinvestissement, sanctions), indignée de vous entendre plaider non seulement pour le boycott des produits israéliens,
    mais aussi pour celui des intellectuels, des chercheurs. Ne croyez-vous pas que vous privez alors l’humanité de richesses importantes&nbsp;? Que vous appeliez au boycott des régimes dictatoriaux,
    à celui de tous les pays qui bafouent les droits de l’homme serait courageux de votre part, mais que vous choisissiez de vous attaquer à la seule démocratie au Moyen-Orient me semble aberrant. Et
    pourquoi n’exigez-vous pas des principaux intéressés, à savoir les Palestiniens, qu’ils cessent d’acheter des produits israéliens&nbsp;? Pour ma part, si je devais recommander un produit à
    boycotter, c’est votre livre que je choisirais. Qui plus est, ce boycott serait légitime puisqu’il concerne un texte qui, sous des apparences pacifiques, est en vérité un véritable appel aux
    armes. Mais qui m’écoutera, à part les Juifs qui, comme moi, ont à cœur le destin d’Israël&nbsp;? Quoi que nous disions et quoi que nous fassions, vous bénéficierez toujours du soutien des Juifs
    antisionistes, ainsi que de celui de vos adeptes qui se comptent par millions à travers le monde. En durcissant votre position vis-à-vis d’Israël, vous avez gagné la faveur des médias. Ils vous
    ont porté aux nues, ils ont fait de vous une icône et, sous leur plume, votre biographie n’est rien de moins qu’une hagiographie. Alors, avec un titre aussi percutant que l’est
    «&nbsp;Indignez-vous&nbsp;!&nbsp;» et un auteur engagé corps et âme aux côtés des Palestiniens, auteur «&nbsp;juif&nbsp;» de surcroît et «&nbsp;co-rédacteur&nbsp;» de la Déclaration universelle
    des droits de l’homme, tout lecteur potentiel avait, avant même d’avoir lu le livre, une idée du sujet et s’attendait à ce que vous parliez d’Israël.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Certains ont sans doute été déçus de constater que vous n’avez consacré que deux pages à ce pays. Parce que vous êtes un fin psychologue, Monsieur Hessel, vous saviez qu’en déversant votre fiel
    et en rédigeant un pamphlet contre Israël, vous risquiez de rater votre but. Comme vous avez compris que ce n’était pas la voie à privilégier pour faire entendre votre voix et faire des
    disciples, vous avez choisi de noyer le poisson, de présenter de multiples sujets qui pourraient susciter notre indignation alors qu’en réalité le cœur de votre pamphlet, sa raison d’être, c’est
    de crier votre indignation à l’égard d’Israël. Sans ce sujet sensible, sans le regain d’antisémitisme qui secoue le monde, sans la remise en question du droit à l’existence de l’État d’Israël,
    votre publication serait restée longtemps sur les étagères des librairies.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Et deux pages c’était plus qu’il n’en fallait pour convaincre ceux qui hésitaient encore à condamner Israël de se joindre à vous et d’embrasser la cause palestinienne. Après avoir évoqué Gaza
    dans votre «&nbsp;livre&nbsp;», vous revenez sur le rapport du juge Goldstone - encore un Juif habité par la haine du Juif, - un rapport qui fait une critique accablante de l’Opération Plomb
    durci&nbsp;: «&nbsp;Je partage les conclusions du juge sud-africain. Que des Juifs puissent perpétrer eux-mêmes des crimes de guerre, c’est insupportable&nbsp;», avez-vous affirmé. Et au magazine
    Jeune Afrique, vous avez fait la déclaration suivante&nbsp;: «&nbsp;Nous étions à Gaza en même temps que l’équipe dirigée par le juge Goldstone, et je peux témoigner que tout ce que relève le
    rapport Goldstone est exact&nbsp;».
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En réalité, vous vous plaisez à évoquer ce rapport parce que son rédacteur est Juif. Ce juge, qui a lancé une condamnation sans appel d’Israël et dont vous parlez avec admiration, est un être
    abject qui a condamné à mort 28 Noirs Sud-africains, parmi lesquels un enfant de treize ans, sans même éprouver de regrets. Il se contente de dire «&nbsp;Je n’ai fait que suivre les
    ordres&nbsp;». Les nazis aussi n’ont fait que suivre les ordres, pourtant certains ont été jugés et condamnés à mort. Comment voulez-vous que le juge Goldstone soit crédible et que nous
    accordions foi à son rapport&nbsp;? Comment voulez-vous que nous respections celui qu’on a surnommé «&nbsp;le tueur de nègres&nbsp;»&nbsp;? Alors, Monsieur Hessel, cette référence n’a guère de
    valeur.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Et à ceux qui ne connaissent de vous que ce que les médias veulent bien leur dire, je voudrais également rapporter les propos que vous avez tenus le 21 décembre dernier, lors d’une émission de
    télévision&nbsp;: «&nbsp;On ne peut qu’être scandalisé par l’absence de toute sanction à l’égard d’un Etat – un gouvernement intérimaire – celui d’Israël, massacrant des enfants
    palestiniens.&nbsp;»
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>Et toujours au cours de cette même émission, vous avez ajouté&nbsp;:</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    "Que nous ayons laissé sans sanction internationale le gouvernement israélien ces cinq dernières années et encore tout récemment, constitue également un crime contre les droits de l’homme. En
    tant que porte-parole de la Déclaration universelle, je suis personnellement scandalisé par cette impunité. Si la communauté internationale doit intervenir en Israël c’est parce qu’elle est liée
    par les résolutions du Conseil de sécurité, et par ce qu’on a promis à Annapolis. Or elle ne fait absolument pas face à ses obligations internationales.&nbsp;»
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je pourrais à la limite tolérer de tels propos de la bouche d’un homme qui condamnerait sans distinction toutes les dictatures, qui lutterait pour la libération de tous les prisonniers
    politiques, quelle que soit leur allégeance, d’un homme qui élèverait la voix pour que cesse la torture, et qui exigerait du Hamas qu’il protège les enfants palestiniens au lieu de s’en servir
    comme boucliers humains, mais non d’un homme qui a fait de la détestation d’Israël sa passion, sa raison de vivre.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Bien sûr, je vous entends encore rétorquer que vous n’êtes pas le seul à critiquer Israël. Pourquoi votre indignation aurait-elle plus de poids que celle des autres et expliquerait-elle le succès
    de votre opuscule&nbsp;? Je ne crois pas qu’elle en ait plus que celle de ces intellectuels juifs et antisionistes, mais elle arrive au bon moment si j’ose dire, à un moment crucial où il est de
    bon ton de délégitimer Israël et après vos nombreuses interventions en faveur des Palestiniens. De plus, en choisissant de vendre votre «&nbsp;réflexion&nbsp;» et d’être appuyé par une campagne
    publicitaire savamment orchestrée là où d’autres se seraient contentés d’internet, vous avez eu «&nbsp;la chance&nbsp;» de fracasser des records de vente. Si les signataires de JCall, par
    exemple, avaient décidé de publier leur manifeste et de le vendre après un bon battage publicitaire, ils auraient sans doute réalisé un chiffre de vente appréciable, Après tout, le livre de
    Schlomo Sand «&nbsp;Comment le peuple juif fut inventé&nbsp;» a aussi été un best seller en 2008, à une époque où la haine à l’égard d’Israël était vive, certes, mais pas autant qu’aujourd’hui.
    Quant à Charles Enderlin, le journaliste à qui l’on doit le reportage controversé qu’il est convenu d’appeler «&nbsp;L’Affaire Al-Dura&nbsp;», il a été décoré de la Légion d’honneur et a obtenu
    récemment le prix Gondecourt* pour son livre «&nbsp;Un enfant est mort&nbsp;».
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    *Ville du Nord. Depuis 2002, un prix littéraire appelé le Prix Gondecourt est décerné dans la commune, en clin d'œil au célèbre Goncourt.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Indignée, je le suis également de voir un homme de votre âge qui a connu l’horreur des camps attaquer sans retenue l’État d’Israël, le refuge de ceux qui ont eu la chance de ne pas mourir gazés.
    Sans le sionisme, Monsieur Hessel, comment ces hommes auraient-ils pu guérir et reprendre une vie normale&nbsp;? Si votre lointaine origine juive avait pour vous quelque signification que ce
    soit, vous qui avez la plume facile et qui êtes, comme vous le dites, «&nbsp;un survivant&nbsp;», vous auriez éprouvé, au sortir de l’enfer, le besoin de faire, comme beaucoup de Juifs, votre
    devoir de mémoire, vous auriez mis votre art au service des 6 millions de morts. Vous auriez senti comme notre grand Élie Wiesel le besoin de témoigner, d’écrire pour que jamais plus de telles
    horreurs ne se répètent. Mais au lieu de prôner le devoir de mémoire, c’est le devoir d’indignation que vous prônez&nbsp;! Au lieu de choisir pour slogan «&nbsp;Souviens-toi&nbsp;!&nbsp;», vous
    avez choisi «&nbsp;Indignez-vous&nbsp;!&nbsp;».
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Certes, je vous le concède, un livre en hommage aux millions de déportés n’aurait pu se limiter à une vingtaine de pages, il aurait exigé de vous un travail de longue haleine et, qui plus est, il
    n’aurait certainement pas connu le succès que connaît votre plaquette «&nbsp;Indignez-vous&nbsp;!&nbsp;». Bien sûr, vous ne seriez pas devenu l’icône des médias, bien sûr on n’aurait pas parlé de
    vous comme on le fait aujourd’hui. Mais votre chant du cygne vous aurait permis tout au moins de quitter ce monde la conscience tranquille, en paix avec vous-même. Enfin, ce qui m’indigne
    par-dessus tout, c’est de constater que la haine pour Israël va bon train à travers le monde et que vous avez su l’exploiter. Le succès de votre chronique me fait réaliser combien sont nombreux
    les détracteurs d’Israël, et je le déplore.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Alors, avant de vous quitter, je voudrais simplement demander au vieillard vénérable que vous êtes de méditer de temps en temps la parole de l’Ecclésiaste, parole que nos passions et le besoin de
    satisfaire notre ego nous font bien souvent oublier “Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité.” «&nbsp;Et voici, tout est vanité et poursuite du vent, et il n’y
    a aucun avantage à tirer de ce qu’on fait sous le soleil.&nbsp;»
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dora Marrache Radio-Shalom Montréal http://radio-shalom.ca/mp3/doramarr...&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    [Psi] • Le temps du non cela ne va pas sans dire © 1989 / 2011&nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.psychanalyse.et.ideologie.fr" target="_blank">http://www.psychanalyse.et.ideologie.fr&nbsp;</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 Feb 2011 11:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">62bb8a315daeb8acbddfc4ca96ad962d</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-lettre-ouverte-a-monsieur-stephane-hessel-68038867-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-l-enfer-d-henri-georges-clouzot--40918593.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <br>
    &nbsp;de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea.<br>
    <br>
    <br>
    au cinéma.
  </p>
  <p>
    <br>
    <br>
    <img width="399" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-dec/ENFER3_1_t.jpg" alt="L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot" height="224" style=" border: 0px solid #000; margin: 0px auto" title=
    "L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot" class=" CtreTexte"><br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Les images de Clouzot. Le talent de Bromberg.<br></strong><br>
    Ce qui impressionne et que l'on retient d'abord ce sont des images extraordinaires. Des scènes en noir et blanc ou en couleur, toutes muettes :&nbsp; Romy Schneider, simplement belle, qui évolue
    en skis nautiques sur un lac de montagne et&nbsp; Serge Reggiani, le visage anxieux, courant à perdre haleine&nbsp; sur le viaduc qui culmine au dessus de la surface de l'eau. Rushs et fragments
    de pellicule retrouvés&nbsp; livrent encore d'autres images Elles sont&nbsp; hypnotiques à force d'effets cinétiques divers, de recherches et d'expériences invraisemblables. Clouzot a tenté
    d'inventer un nouveau langage plastique de l'image cinématographique, en relation avec une histoire intime entre deux personnages, &nbsp;scandée par de folles crises de jalousie.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    Mais le film que vous irez voir, est bien une oeuvre de Serge&nbsp; Bromberg. Il raconte le tournage insensé de L'Enfer de Clouzot dans un récit finement construit. Entre les images du
    réalisateur de L'Enfer, on retrouve des interviews de Costa Gavras assistant à la réalisation lors de la préparation du film,&nbsp; de Bernard Stora qui était stagiaire, de William Lubtchansky
    alors assistant opérateur… Sans concession, ils nous dévoilent la folie obsessionnelle de Clouzot, son irrésistible désir de perfection que rien, ni personne ne limite. Les textes du scénario
    original&nbsp; sont lus et dits hors-scènes par deux comédiens filmés sur fond noir, Bérénice Bejo et Jacques Gamblin. Ils donnent vie aux scènes de Clouzot d'une manière imperceptiblement
    décalée et&nbsp; nous rappellent que le metteur en scène, réalisateur et producteur de surcroît, disposait de tous les éléments et &nbsp;composants de son film et au delà.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    Et c'est sans doute cet aspect sans limite des conditions de réalisation et de production de l'Enfer qui engloutit le projet et le mène au naufrage. Éternellement insatisfait, Clouzot a les
    moyens de&nbsp;soumettre ses acteurs et ses équipes de tournage à des recommencements incessants. Au résultat 16 heures d'images superbes, pour un film rêvé et inachevé&nbsp;mais 16h d'images qui
    sont aussi le matériau à partir duquel Bromberg a réalisé une oeuvre formellement maîtrisée qui autorise des lectures multiples et qui interroge sur la folie et le processus créatif.<br>
    <br>
    Catherine Plassart<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <img width="399" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-dec/ENFER2_1_t.jpg" alt="L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot" height="224" style=" border: 0px solid #000; margin: 0px auto" title=
    "L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot" class=" CtreTexte"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <img width="399" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-dec/ENFER4_t.jpg" alt="L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot" height="258" style=" border: 0px solid #000; margin: 0px auto" title=
    "L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot" class=" CtreTexte"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Dec 2009 13:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ac02dcc51f8f4c21736e62b4e538d9eb</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-l-enfer-d-henri-georges-clouzot--40918593-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Art Protects]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-35647811.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <br>
    samedi 5 et dimanche 6 septembre 2009<br>
    <br>
    <br>
    Galerie Yvon Lambert - Paris<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    La galerie Yvon Lambert Paris organise les samedi 5 et dimanche 6 septembre 2009 une exposition au profit de la lutte contre le sida. Plusieurs centaines d’artistes internationaux participent à
    cette deuxième édition de « Art Protects » dont la première édition fut en 2007, grâce aux nombreux donateurs et à l’enthousiasme des acheteurs, un très beau succès.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Comme en 2007, tous les fonds réunis seront intégralement reversés à l’association AIDES. Artistes et oraganisateurs s'attendent à une&nbsp;mobilisation exceptionnelle pour cette édition 2009,
    année des 25 ans de la lutte contre le sida.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Il a été demandé aux artistes de travailler sur des supports papier de format standard (10 x 15 cm).&nbsp; Les œuvres seront exposées sous forme de fresque murale durant deux jours. Chaque œuvre
    est signée au verso, la signature n'est donc pas visible.&nbsp; La liste des artistes participants sera affichée à l’entrée de l’espace d’exposition. Les œuvres seront vendues au prix unique de
    100 €.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Par ailleurs, des artistes&nbsp; ont réalisé&nbsp;des sculptures. Elles sont toutes conditionnées&nbsp;dans des boîtes de format 10 x 30 x 17cm. Chaque boîte sera vendue au prix unique de 300 €.
    Comme pour les œuvres papier,&nbsp;&nbsp;les noms des artistes ne seront révélé à l’acquéreur que lorsque celui-ci aura réglé son achat. Cette opération fait appel à la
    solidarité.&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #3366ff;">Artists / Artistes</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff;"><a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/adami.htm" target="_blank">Valerio Adami</a>, Emmanuel Adely, Pierre-Marie Agin, Pep Agut, Teija-Tuulia Ahola,
    Nelson Aires, Sylvie Alaux, Jürgen Albrecht, Jean Allemeersch, Dove Allouche, Galite Madeleine Allouche, Ruben Alterio, Colin Amar, Thierry Amarger, Carlos Amorales, Sophie André, Giovanni
    Anselmo, Emmanuelle Antille, Arakawa &amp; Madeline Gins, Vasco Araujo, Catherine Arbassette, Valérie Archeno, Diego Thomas Armonia, Arni, Damien Aspe, Marc Atlan, Suzanne Auber, Michel Auder,
    Daniel Aulagnier, Joan Ayrton, Olivier Babin, Donald Baechler, Jo Baer, Gilles Balmet, Frédéric Barba, Jill Baroff, Edson Barrus, Robert Barry, Yannis Barth, Patrick Bazillou, Mélanie Beaune,
    Yann Beauvais, Neal Beggs, Julien Beneyton, Jacques Benoit, Christophe Berdaguer &amp; Marie Péjus, Eied Bernon, Tobias Bernstrup, Chris Besser, Giovanna Bianco &amp; Pino Valente, Julien Blaine,
    Blux, Haby Bonomo, Théodor Boscher, Etienne Bossut, Mina Boubia, Katia Bourdarel, Sophie Boursat, Sophie Bouvier Ausländer, Benjamin Bozonnet, Pavel Braïla, Michel Braun, Olivier Briand, Georges
    Briata, Mary Brilly, Stéphanie Brody-Lederman, Nicolas A A Brun, Alberto Brusamolino, Mark Brusse, Ioan Bunus, <a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/buren.htm" target="_blank">Daniel
    Buren</a>, Danielle Burgart, François Burgun, Guillaume Cabantous, Pedro Cabrita Reis, Lucille Cahierre, Stéphane Calais, Sophie Calle, Yves Calmejane, Manuel Cancel, Louis Cane, Mircea Cantor,
    Valeria Capitanio, Arnaud Caquelard, Raffaele Cariou, Carter, Margaux Carteret, Michaël Caruge, Michel Castaignet, Jean-Charles de Castelbajac, Sergio Castoldi, Mimmo Catania, Aleksi Cavallez,
    Tiffany Chalon, Isabelle Champion Métadier, Pierre Chandelier, Hsia-Fei Chang, <a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/christo.htm" target="_blank">Christo &amp; Jeanne-Claude</a>,
    Sylvain Ciavaldini, Michèle Cires-Brigand, Isabelle Cochereau, Alecia Cohen, Dana Cojbuc, Gérard Collin-Thiébaut, Paul Collins, Robert Combas, Sandrine Commarmond, Jean-Loup Cornilleau, John
    Cornu, Costis, Pablo Cots, François-Xavier Courrèges, Jean-François Courtilat, Béatrice Cussol, Walter Dahn &amp; Dirk Bell, Narcisse Davim, Etienne de Bary, Françoise Déchery, Margot Declercq,
    Marjolaine Dégremont, Maelle Morgane Dehesdin, Carla Della Beffa, Artus De Lavilleon, Marcelline Delbecq, Petrus de Man, Jean Demozay, Raphaël Denis, Daniel Dezeuze, Sebastian Diaz-Morales, Laure
    Djourado, Arpad Dobriban, Jason Dodge, <a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/dolla.htm" target="_blank">Noël Dolla</a>, Damien Douche, Rebecca Driffield, Mario D’Souza, Eugénie
    Dubreuil Chabreuil, Marie Ducaté, Frédéric Dumond, Jérôme Dupin, Matthieu Dutertre, Claire Echkenazi, Edine, Collectif EDS, Efène, Nermine El Ansari, Olafur Eliasson, Sophie Emard, Gérard Eppele,
    <a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/erbelding%20patricia.htm" target="_blank">Patricia Erbelding</a>, <a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/erro.htm" target=
    "_blank">Erró</a>, Ninar Esber, Caroline Escaich, Kenza Essaâdani, Tarik Essalhi, Julie Etienne, Bracha Ettinger, Eva &amp; Adèle, Cédrick Eymenier, Fiona Fagone, Christelle Familiari, Sylvie
    Fanchon, Christophe Fasolato, Philippe Fauchet Kawamura, Miklos Fejes, Jessica Forde, Gérard Francès, Rosanna Fontanet, Pierre-Yves Freund, <a href=
    "http://www.artpointfrance.org/Diffusion/friedmann.htm" target="_blank">Gloria Friedmann</a>, Antonio Gallego, Anna Gaskell, Bruno Gaudens, Jean-Loup Gautreau, Claude Gazengel, Kendell Geers,
    Marie-Caroline Germe, Paul-Armand Gette, Laurence Gibert, Joëlle Gicquel, Michel Girard, Corinne Glass, Nan Goldin, Marcela Gomez, Lexane Gonnet, Jose Maria Gonzalez, Antony Gormley, Eva-Rachele
    Grassi, Loris Gréaud, Philippe Gronon, Gian Guarnieri, Céline Guichard, Nicole Guidi, Emmanuel Guillaud, Guillot Sestre, Shilpa Gupta, Diane Hagen, Virginie Hallaine, Stéphane Hardel, Yves Hayat,
    Werner Haypeter, Jez Heath, Cécile Hesse &amp; Gaël Romier, Susan Hiller, John Hilliard, Candida Höfer, Jenny Holzer, Laurent Hopp, Auxane Houlet, Véronique Hubert, Francis Hulbert Powell, Bethan
    Huws, Irié, Alfredo Jaar, Nikolai Jacobi, Vanessa Jacques, Patrick Jannin, Martine Janta-Verstrepen, Jean-Claude Jitrois, Nikolai Jacobi, Jordi, Hélène Jougnaux, Valérie Jouve, Galerie Kamchatka,
    Lina Karam, Cynthia Karina, Marin Kasimir, Marie-Christine Katz, Julie Keo, Idris Khan, Michelle Knoblauch, Klara Kristalova, Barbara Kruger, Aki Kuroda, Arnaud Labelle-Rojoux, Laurent Laclos,
    Christian Lacroix, Natalie Lamotte, Camille Laproye, Annika Larsson, Raymond Laub, Christophe Laurans, Claude Laurent, Matthieu Laurette, Micha Laury, Jean-Noël Lavesvre, Cendres Lavy, Louise
    Lawler, Gwénola Le Duff, Elin Lejelind, Thomas Lélu, Éric Le Maire, Jacques Lennep, Dany Leriche, Benjamin Leroux, Claude Lévêque, Les Levine, Agnès Levy, Fanny Levy, Leylagoor &amp;
    Annguillaume, Pascal Lièvre, Glenn Ligon, Bernard Limbour, Guy Limone, Charles Lopez, Jean-Claude Loubières, Rafael Lozano-Hemmer, Dimitri Lubin, Élodie Lucas, Nicolas Maalouly, Simon Madeleine,
    Jill Magid, Mahé Boissel, Paul Mahéké, Christiane Malar Seinturier, Emma Malig, Keshav Malla, Vincent Malléa, Miltos Manetas, Frank Mann, François Marcadon, Christian Marclay, Philippe Marcus,
    Maria Marshall, Jason Martin, Laura Martin, Paul Martin, Cristina Martinez, Melvin Martinez, Sabine Massenet, Ramuntcho Matta, Nelly Maurel, Stefana McClure, Matthew McLascin, Christian McManus,
    Sébastien Méhal, Didier Mencoboni, Yannick Menestrel, Annette Messager, Philippe Meste, Nicolas Milhé, Olivier Millagou, Miresi, Miguel-Angel Molina, Marc Molk, Alessandro Montalbano, Diego Gil
    Moreno de Mora, <a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/morellet.htm" target="_blank">François Morellet</a>, Annie Morris, <a href=
    "http://www.artpointfrance.org/Diffusion/mosner-ricardo.htm" target="_blank">Ricardo Mosner</a>, Tania Mouraud, Béatriz Moya, Frédéric Nakache, Shahryar Nashat, Jean Nazelle, Joseph Nechvatal,
    Marylène Negro, Oriol Nogues, Antoinette Ohannessian, Vincent Olinet, Jérôme Ollivrie, Gérard Omez, Yoko Ono, Gabor Osz, Angel Orensanz, Kaz Oshiro, Grégoire Paboudjian, Laura Paime, Guillaume
    Paris, Stéphane Pendu, Érik Pevernagie, Agnès Pezeu, Daniel Pflumm, Patricia Piccinini, Nathalie Piernaz, Pierre &amp; Gilles, Pietrantonio, Jean-Charles Pigeau, Ernest Pignon Ernest, Steven
    Pippin, Bernard Plossu, Mathieu Porcher, Gilles Porret, Corinne Pradier, Namiko Prado Arai, Riccardo Previdi, Edouard Prulhiere, Sébastien Pruvost, Muriel Quintard, Raba, Philippe Ramette, Birgit
    Ramsauer, Shanta Rao, Cyril Reguerre, Blandine Renaud, Edda Renouf, Pedro Reyes, Martin Reyna, Pipilotti Rist, Rachele Rivière, Francesc Roig, Kay Rosen, Romain Rouiller, Sylvain Rousseau,
    Alexandra Roussopoulos, Cristina Rubalcava, Cristina Ruiz Guiñazu, Constantino Ruiz-Lopez, Dominique Salmon, Charles Sandison, Samuele Sanfilippo, Vittorio Santoro, Patrick Sarfati, <a href=
    "http://www.artpointfrance.org/Diffusion/sarkis.htm" target="_blank">Sarkis</a>, Juliao Sarmento, Matthew Satz, Jean-Marc Savic, Jean-Marc Scanreigh, Dominique Schaetzel, Roland Schär, Emilie
    Scheffer, Adrian Schiess, Lionel Scoccimaro, Ermanno Angelo Senatore, Gérard Sérée, Andres Serrano, Esther Shalev-Gerz, Vladimir Skoda, Marie-Hélène Sola, Nedko Solakov, Silvana Solivella, Keith
    Sonnier, Alec Soth, Philippe Soussan, Robert Stadler, Wolfgang Staehle, Wim Starkenburg, Luca Strano, Susana Sulic, Jean-Jacques Surian, Jeanne Susplugas, Michèle Sylvander, , Éric Tabuchi,
    Timothée Talard, Vibeke Tandberg, Galerie Suzanne Tarasiève, Pascale Marthine Tayou, Daniele Tedeschi, Mario Testino, Bernard Thomas, Kathy Toma, Tom de Pékin, Clémentine Tonnelier, Jacqueline
    Torres, Nicole Tran Ba Vang, Tim Trantenroth, Anne Tréal-Bresson, Lionel Tréboit, David Tremlett, Solange Triger, Antoine Trouvé, Ultra Violet, Sofi Urbani, Sophie Valette, Niek Van de Steeg,
    Zanetta Vangeli, Adriana Van May, Mary Veale, Velec, Jean-Luc Verna, Christian Vetter, Michael Viala, <a href="http://www.artpointfrance.org/Diffusion/viallat.htm" target="_blank">Claude
    Viallat</a>, Jacques Vieille, Jean-Louis Vila, Bernard Villers, Catherine Viollet, Vive la Peinture, Jean-Michel Voge, Mathieu Weiler, Lawrence Weiner, Amélie Weirich &amp; Federico Fiero,
    Clemens Weiss, Ian Wilson, Nancy Wilson Pajic, Jordan Wolfson, Cerith Wyn Evans, Mâkhi Xénakis, Jérôme H Zimmerman …</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Informations pratiques :</strong><br>
    <br>
    ART PROTECTS&nbsp;<br>
    Samedi 5 septembre de 10h00 à 21h00<br>
    et<br>
    Dimanche 6 septembre de 10h00 à 19h00<br>
    <br>
    Galerie Yvon Lambert<br>
    108 rue Vieille du temple<br>
    75003 Paris<br>
    France<br>
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Sep 2009 19:26:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4e3f16ff7bc813de9c24561ef95aa826</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-35647811-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour un enseignement européen de l'histoire de l'art.]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-32039454.html</link>        <description><![CDATA[<table style="width: 90%; text-align: center;" border="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="background-color: #efefef;">
          <p style="text-align: center;">
            <span class="Apple-style-span" style="font-family: Times;"><span style="font-size: 18pt;">&nbsp;<br>
            Appel de Florence<br>
            Pour un enseignement européen de l'histoire de l'art</span></span>
          </p>
          <p style="text-align: center;">
            <span class="Apple-style-span" style="font-size: 16px; font-family: Times;"><br>
            --------------------------------------------------------------------------------</span>
          </p>
          <p style="text-align: center;">
            <a href="http://www.apahau.org:80/index.php?petition=2&amp;signe=oui" target="_blank">Signer la pétition</a> - <a href="http://www.apahau.org:80/index.php?petition=2&amp;pour_voir=oui"
            target="_blank">Voir les signataires</a>
          </p>
          <p style="text-align: center;">
            &nbsp;--------------------------------------------------------------------------------
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            A l'occasion du colloque de Florence sur la didactique de l'histoire de l'art qui s'est tenu en vendredi et samedi 22-23 mai 2009, il a été décidé de lancer un "appel de Florence" pour
            sensibiliser les élites politiques, les futurs députés européens et l'opinion publique sur l'importance d'un enseignement d'histoire de l'art dans tous les pays de l'Europe, de l'école au
            lycée, pour mieux former les futurs citoyens européens.<br>
            Cet "appel de Florence" est mis en ligne dans différents pays de l'Union européenne pour lui assurer une large publicité et diffusion.<br>
            L'APAHAU, (Association des professeurs en Archéologie et Histoire de l'art des Universités) est une association loi 1901. Elle a pour but de créer un lien entre les enseignants-chercheurs
            en Archéologie et Histoire de l'Art des établissements de l’enseignement supérieur, de favoriser le développement des études dans ces domaines et d’aider à la diffusion des résultats de
            la recherche en France et à l’étranger. Elle publie une revue Histoire de l'art.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            APPEL DE FLORENCE
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            Un geste fort pour l’Europe : un enseignement de l’histoire de l’art dans tous les pays de l’Union.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <br>
            Chaque année, des millions de membres de l’Union européenne, ceux-là-mêmes qui sont invités à voter le 7 juin, profitent du principe de libre circulation pour découvrir les paysages, les
            musées, les traces du passé et les œuvres d’art contemporain de leurs voisins européens. Comment faire de ce formidable mouvement, de ces multiples découvertes, en un capital européen, en
            une ressource pour l’édification de l’Europe ? En transformant, par un enseignement d’histoire de l’art à l’école, ce qui relève de la consommation en un processus d’acculturation, de
            prise de conscience d’un patrimoine commun, d’appropriation d’une histoire artistique vécue sous le signe de l’échange, depuis des millénaires, de Ségovie à Cracovie, d’Athènes à
            Édinbourg ou Copenhague, de Florence à Munich et à Budapest.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            Donner une dimension européenne à un tel enseignement d’histoire de l’art, qui n’existe à ce jour que dans quelques pays, l’instituer dans tous les pays d’Europe, ce serait, en associant
            les futurs citoyens d’Europe à leur propre histoire, donner un remarquable élan à une Europe de la culture.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            Alors que l’histoire de l’Europe a été faite pendant longtemps de conflits qui opposaient des peuples, de traités qui ont divisé arbitrairement un territoire, de langues imposées
            injustement, de dominations culturelles, alors que le fonctionnement de l’Union est vécu comme quelque chose de compliqué et de lointain, l’histoire des formes artistiques constitue pour
            l’Europe un continuel processus d’échanges, d’enrichissements mutuels à tout niveau de la création dans un espace commun, du modeste maçon de village (qui met en œuvre des savoirs et des
            références architecturales venant de différents pays), à Léonard de Vinci, Picasso et Ingmar Bergman. Ainsi, par l’apport des « Barbares », Rome put revivifier l’héritage artistique de la
            civilisation grecque ; dans l’Espagne des Omeyades se réalisa une brillante synthèse entre les cultures arabes et européennes, notamment dans l’architecture ; avant le premier conflit
            mondial, l’Art nouveau (également appelé selon les pays Jugendstil, Stile Liberty, Modern Style ou Modernismo) réunit, en dépit des tensions nationales et linguistiques, une communauté
            européenne des arts.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            Instituer un enseignement d’histoire de l’art à l’école dans tous les pays de l’Union permettrait à tous ses habitants de comprendre l’esprit de communauté artistique qui unit l’Europe
            depuis plus de trois millénaires. Les œuvres d’art, de la mosquée de Cordoue aux photos des châteaux d’eaux des Becher, étudiées dans leur dimension historique, sont la meilleure
            introduction aux religions, aux mouvement d’idées et aux civilisations qui ont forgé l’histoire du continent , et à la place artistique que peut tenir l’Europe dans la civilisation
            globale actuelle, alors que les formes artistiques empruntent de nouvelles voies et que les échanges s’accélèrent et se multiplient.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            Le langage des images, très présent dans les expressions les plus contemporaines, est commun à tous les citoyens de l’Union. Dans les 27 pays de l’Union, une formation d’au moins une
            heure hebdomadaire en histoire de l’art serait pour chaque jeune européen un moment précieux de rencontre avec la richesse artistique de sa cité, de son pays, de l’Europe, une incitation
            à la mobilité et à la découverte au sein du continent, d’intégration culturelle européenne dans le respect de l’histoire.. Du patrimoine industriel aux traditionnels beaux-arts, des
            vestiges archéologiques aux créations les plus contemporaines, cet enseignement serait naturellement ouvert : ouvert à toutes les composantes et populations qui forment l’Europe
            actuellement, et apte ainsi à mettre en confrontation les objets de la civilisation européenne avec les cultures du monde ; ouvert à l’avenir, en intégrant pleinement la création vivante.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            Un enseignement d’histoire de l’art, de l’école au lycée, dans tous les pays de l’Europe, est un geste que l’Union doit faire pour l’Europe, ses générations futures, la conscience de son
            avenir.
          </p>
          <p>
            <br>
            --------------------------------------------------------------------------------
          </p>
          <p style="text-align: left;">
            Olivier BONFAIT (Président de l'APAHAU),<br>
            Eric de CHASSEY (Professeur d'Université, membre de l'IUF),<br>
            Marc FUMAROLI de l'Académie Française (Professeur honoraire au Collège de France),<br>
            Sylvie RAMOND (Directrice du Musée des Beaux-Arts de Lyon),<br>
            Pierre ROSENBERG de l'Académie Française (Directeur général honoraire du Musée du Louvre),<br>
            Alain SCHNAPP (Professeur d'Université, ancien Directeur général de l'INHA),<br>
            Pierre SOULAGES (Artiste)
          </p>
          <p>
            --------------------------------------------------------------------------------
          </p>
          <p>
            <a href="http://www.apahau.org/index.php?petition=2&amp;signe=oui" target="_blank">Signer la pétition</a> - <a href="http://www.apahau.org:80/index.php?petition=2&amp;pour_voir=oui"
            target="_blank">Voir les signataires</a>
          </p>
          <p>
            &nbsp;--------------------------------------------------------------------------------
          </p>
          <p>
            pétition réalisée avec le logiciel libre <a href="http://www.phppetitions.org:80/" target="_blank">phpPetitions</a>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>]]></description>
        <pubDate>Sat, 30 May 2009 08:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">603e13d75c5e3c1b091750f07691d3dd</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-32039454-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Futur en Seine]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-30619578.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    du 29 mai au 7 juin 2009
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    en Ile-de-France<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <img width="300" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-avril/futurenseine.jpg" height="360" class="GcheTexte"><strong>&nbsp;Fête populaire du Numérique<br></strong><br>
    Futur en Seine met en scène les nouvelles technologies en Ile-de-France. De nombreuses manifestations publiques permettront à chacun de voir, de toucher et d'essayer les technologies du futur et
    de découvrir la place déterminante qu'elles occuperont dans l'avenir de notre société.<br>
    <br>
    <br>
    15 prototypes innovants seront offerts au regard du public qui pourra&nbsp;parcourir parailleurs 50 expositions, assister à 10 performances audiovisuelles et multimédias, participer à 30
    colloques et conférences et écouter 100 intervenants nationaux et internationaux.<br>
    <br>
    <br>
    40 lieux répartis à travers l'Ile-de-France sont concernés. La place de la Bastille à Paris , rebaptisée pour l'occasion la WikiPlaza accueillera une architecture temporaire qui sera le centre
    névralgique de ce vaste déploiement d'événements.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <strong>Pour en savoir plus</strong>, une seule adresse : <a href="http://www.futur-en-seine.org" target="_blank">www.futur-en-seine.org</a><br>
    <br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 24 Apr 2009 12:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">74ce57fdd00e398bb314945fd3fbc8fe</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-30619578-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'art au marteau]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-29490084.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <em>Des individus sans scrupules envahissent de leurs&nbsp;productions indécentes les allées de l'art,&nbsp;&nbsp;avec pour seul but, &nbsp;via une sur-médiatisation, de &nbsp;participer à son
    marché juteux. Mais il est encore temps de dénoncer l''inflation et&nbsp;la généralisation de la mentalité artistique-cynique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le philosophe nous aide car il est en mesure de
    révéler le lieu-commun, le convenu, la déviance. Pas facile pourtant d'aborder &nbsp;en ce début de XXIe siècle , les questions sous l'angle de la morale ! Une réappropriation des notions de bien
    et de mal passe par &nbsp;une défense et&nbsp; illustration des&nbsp;valeurs de limite et d'interdit,&nbsp;or celles-ci ont été largement ébranlées et à juste titre en plus, par la modernité.<br>
    <br>
    Nous vous&nbsp;proposons &nbsp;dans son intégralité la réflexion critique au sujet des vidéos&nbsp; "artistiques" d'Adel Abdessemed, de François Noudelmann&nbsp; qui coordonne avec&nbsp; Eric
    Aeschimann,&nbsp;&nbsp;</em><a href="http://philosophie.blogs.liberation.fr/noudelmann/2009/03/lart-au-marteau.html#more" target="_blank"><em>24 heures&nbsp;Philo</em></a><em>, un blog réunissant
    les regards de philosophes français et étrangers sur l'actualité.<br>
    C.P.<br></em><br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>&nbsp;L'art au marteau : un coup de massue pour les animaux</strong><br>
    Par François Noudelmann<br>
    <br>
    Très chic, l'exposition italienne à la Fondation Sandretto Re Rebaudengo de vidéos artistiques montrant des animaux (cheval, chèvre, faon…) attachés et massacrés à coup de marteau. Très chic, la
    présentation d'Adel Abdessemed, le "mauvais garçon" d'avenir: jeune, venu d'Algérie, soucieux des questions éthiques… adoubé par les institutions. Le critique du Monde, Harry Bellet, rappelle que
    les Grenoblois, en 2008,&nbsp; ont déjà vu ces bêtes se faire "estourbir", sans que cela provoquât le moindre tollé. L'exposition fut pourtant annulée en Californie et en Écosse où "l'éthique" du
    spectacle a paru très douteuse .<br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Dans ce type d'exposition se reconnaît la fabrication du scandale, la collusion des bons sentiments et du voyeurisme bon marché. Car filmer ces meurtres sauvages, nous dit le Discours estampillé
    art, a pour but de dénoncer la violence du monde. Le Discours va même jusqu'à flatter la conscience de gauche puisque, expliquait déjà le programme du Magasin à Grenoble, "le marteau, est
    emprunté à la symbolique du pouvoir oublié d’une classe ouvrière disparue dans le même temps que l’idéologie qui prétendait la servir." Il nous manque un Flaubert aujourd'hui pour dresser le
    nouveau Dictionnaire des idées reçues. On demande l'article "marteau"!<br>
    <br>
    L'histoire de l'art est faite de provocations fécondes. Mais la provocation "morale" est un genre moins esthétique que social et ses ressorts ne se limitent pas à la transgression des codes. Très
    souvent l'immoral n'est que l'envers de la morale : la défense de meilleures valeurs s'y cache sous couvert d'anticonformisme. La provocation morale en art recèle trop souvent la moraline. Et
    surtout elle se contente du premier degré de la réaction, recherchant la "bonne mauvaise conscience" des choqués.<br>
    <br>
    Si l'artiste avait eu un peu de courage, il serait allé dans les abattoirs, il aurait forcé les lieux interdits au public et aux caméras. Mais non, prudent, il est allé au Mexique où la loi
    autorise l'abattage à demeure, ce qui permet au filmeur d'échapper à tout procès. Un artiste, à ce compte-là, pourra exhiber dans les musées européens l'excision d'une petite fille en Afrique de
    l'Est, pour le plaisir et l'effroi du spectateur occidental. Certes l'art contemporain, après des décennies d'abstraction et d'intellectualité, a réinvesti le pathos. Mais l'affect a des
    complexités, des subtilités qu'ignore ce rapport immédiat à la chose.<br>
    <br>
    Le piège de telles provocations médiatiques entraîne les réprobateurs dans la promotion calculée du provocateur. On devrait ignorer ce coup de marteau filmé sur la tête des animaux, qui n'a
    d'autres fins que celui du commissaire-priseur faisant monter les enchères de "l'enfant-terrible-de-l'art-contemporain" (déjà acheté par François Pinault). Mais la maltraitance des animaux est
    devenue un créneau pour certains artistes. Ignorant sans doute les précédents de l'actionnisme viennois, et les sacrifices de l'autrichien Hermann Nitsch, des artistes se font aujourd'hui une
    renommée grâce à des performances cruelles avec des animaux. Ainsi de Marco Evaristti qui installa dans un musée danois des mixeurs contenant des poissons rouges, incitant les visiteurs à appuyer
    sur "le bouton de la mort".<br>
    <br>
    Cette violence est humaine, arguera-t-on facilement, elle se canalise sur des animaux et se retournerait aisément sur des humains si l'on pouvait aussi les mixer. Sade a su explorer, montrer
    cette imagination meurtrière au cœur de la nature humaine. Pour autant il dénonçait la peine de mort et déniait aux institutions, organes de la raison, le droit de tuer. Rien de sadien, donc,
    dans ces vidéos et ce voyeurisme moral à bon compte. "Au plus près de la mort", écrivait Guibert à propos de ces photographes avides de capter la seconde où cesse la vie.<br>
    <br>
    Le spectacle de la peine de mort donnait autrefois de telles émotions. Le généreux Camus croyait favoriser son abolition en obligeant les défenseurs de la guillotine à assister à cette
    abomination. Le moraliste ignorait qu'elle attire les foules et il fallait un psychanalyste tel que Lacan pour observer qu'un meurtre commis par un individu lève un interdit et appelle une
    répétition. Il expliquait ainsi que le crime des sœurs Papin, accompagné de cruautés, avait suscité une forte émotion collective moins par son horreur que par le déclenchement d'un désir de mort
    partagé par tous et incarné par l'institution judiciaire.<br>
    <br>
    <img width="300" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-mars/adel.jpg" height="253" class="GcheTexte">L'art s'inscrirait-t-il dans une telle pulsion de meurtre en esthétisant la cruauté?
    Avec l'alibi de la catharsis, de la purgation des passions? La défense de la corrida par certains intellectuels français, pourtant étrangers à cette tradition spectaculaire, prend les habits
    d'une telle rhétorique. Mais sans se voiler sous la cape de l'esthétique, ce sont des spectateurs de plus en plus nombreux qui réclament aujourd'hui des violences au plus près de la mort. Dans
    l'esprit de Rollerball Murder, des rings ou des cages se montent où tous les coups sont permis. Peut-être verra-t-on un jour le retour des beaux combats de gladiateurs. La cruauté a de
    l'avenir…<br>
    <br>
    J'oubliais un détail : l'exposition d'Adel Abdessemed a lieu à Turin. Dans cette ville, en 1889, un philosophe-artiste fut pris de convulsions à la vue d'un cheval qu'on battait. Il se précipita
    en pleurs à son col puis tomba, et sombra dans la folie jusqu'à la fin de ses jours, gardant seulement l'habitude de jouer de la musique. Nietzsche se présentait comme un "philosophe au marteau".
    Assurément il préférait celui du piano à la massue des abattoirs, fût-elle artistique.<br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    François Noudelmann&nbsp;philosophe et professeur d'université. Il anime depuis 2002 l'émission hebdomadaire Les Vendredis de la philosophie sur France Culture. Il a dirigé le Collège
    international de philosophie de 2001 à 2004. Il enseigne à l'Université Paris VIII, et régulièrement aux États-Unis à State University of New York et Johns Hopkins University.<br>
    <br>
    <br>
    <strong>Voir aussi :</strong> <a href="http://philosophie.blogs.liberation.fr/noudelmann/" target="_blank">le blog : 24 heures Philo</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Mar 2009 10:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0ac1061676a369c886115114ff457eae</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-29490084-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Généraliste]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-29042572.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong>Inutile et futile.</strong><br>
    L'art contemporain est bien aujourd'hui le seul domaine de la culture où il ne soit pas permis de dire "c'est nul", "sans intérêt".&nbsp; Soit on est traité de réactionnaire, soit on vous estime
    non qualifié pour émettre un jugement. Et de précautions en condescendances, de stratégies commerciales publicitaires en partenariats lucratifs, on ne lit tous supports spécialisés confondus que
    des apologies du tout et du n'importe quoi.<br>
    <br>
    Ci-dessous, nous vous proposons l'article de Catherine Bréauté à propos de l'exposition <em>Généraliste</em> de Melenaite Noata à La Bergerie et la réaction du directeur du lieu.<br>
    <br>
    Nous avons deux bonnes raisons pour cela.&nbsp;Nous partageons le point de vue argumenté,&nbsp;pertinent et courageux de Catherine Bréauté sur cette exposition et nous déplorons&nbsp;la réaction
    méprisante et vaniteuse du responsable de l'institution à son égard.<br>
    <br>
    Nous trouvons là l'occasion&nbsp;de déclarer qu'il serait temps de s'inquiéter des conditions de production de la critique si l'on&nbsp;souhaite profiter d'une parole libre,&nbsp;fondée sur
    l'analyse et la connaissance. L'époque&nbsp;en a le plus grand besoin.<br>
    C.P.<br>
    <br>
    <br>
    <strong>Charme et tromperie.</strong><br>
    <br>
    <img width="499" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-mars/melenaitenoata.jpg" height="301" class="CtreTexte"><br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>“Du 27 février au 8 avril, La Bergerie-lieu d’art contemporain présente une nouvelle exposition de Melenaite Noata, Généraliste. Une grande déception qui montre que l’artiste est allée
    trop loin dans son entreprise de charme et de tromperie.<br></strong>par Catherine Bréauté.<br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    Melenaite Noata vient de produire une exposition totalement inutile. Elle nous montre le résultat de son travail autour de Soissons, pendant cinquante-deux jours. Pourquoi Soissons ? Pourquoi
    cinquante-deux&nbsp; jours ? Cette manière de construire des projets sur une durée et dans un cadre différents n’interroge-t-elle pas l’exposition et le rôle de l’institution : pourquoi aller
    là-bas et si longtemps pour produire une telle boursouflure ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser dans un premier temps, les salles d’attente que&nbsp; Noata investit ne proposent pas des
    alternatives à la réification générale mais, au contraire, la confortent.&nbsp;<br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img width="187" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-mars/page01.jpg" height="299" class="GcheTexte">L’impossible contemplation, le malaise diffus, produisent une œuvre fastidieuse
    qui n’arrive qu’à fabriquer une&nbsp; interrogation&nbsp; ennuyée chez le spectateur.&nbsp; Il&nbsp; y&nbsp; a&nbsp; certes&nbsp; du&nbsp; « non-vu »,&nbsp; du « non-visible » ;&nbsp; mais&nbsp;
    on&nbsp; ne&nbsp; va&nbsp; pas&nbsp; au-delà.&nbsp; Les photographies&nbsp; sans&nbsp; attraits&nbsp; de&nbsp; fauteuils&nbsp; et d’affiches quelconques se veulent sans doute une réflexion&nbsp;
    sur&nbsp; l’art&nbsp; et&nbsp; la&nbsp; culture.&nbsp; On&nbsp; peut&nbsp; penser qu’il s’agit pour Noata d’intervenir sur le rituel, le temps&nbsp; et&nbsp; l’espace.&nbsp; Les&nbsp;
    fiches&nbsp; manuscrites,&nbsp; d’un ridicule&nbsp; achevé,&nbsp; ne&nbsp; nous&nbsp; éclairent&nbsp; guère&nbsp; sur&nbsp; la problématique&nbsp; poursuivie.&nbsp; Certainement,&nbsp; Noata
    réussit&nbsp; à&nbsp; atteindre&nbsp; un&nbsp; but,&nbsp; celui&nbsp; d’arriver&nbsp; à provoquer&nbsp; un&nbsp; vif agacement,&nbsp; l’impossibilité d’adhérer&nbsp; à&nbsp; ses&nbsp;
    œuvres.&nbsp; Où&nbsp; est&nbsp; la&nbsp; place&nbsp; de&nbsp; cette artiste&nbsp; dans&nbsp; l’enchaînement&nbsp; des&nbsp; œuvres,&nbsp; des lectures&nbsp; de&nbsp; l’histoire&nbsp; de&nbsp;
    l’art,&nbsp; des&nbsp; formes,&nbsp; des matières et des&nbsp; symboles, dans&nbsp; la question&nbsp; de la nature même&nbsp; de l’œuvre d’art&nbsp; et&nbsp; du regard qu’on lui&nbsp; porte
    ?&nbsp; Nulle&nbsp; part.&nbsp; Elle se&nbsp; contente&nbsp; de donner le&nbsp; change.&nbsp; Noata&nbsp; fait&nbsp; partie&nbsp; de&nbsp; ces&nbsp; artistes&nbsp; qui font&nbsp; semblant&nbsp;
    de&nbsp; trouver&nbsp; le&nbsp; moyen&nbsp; d’ouvrir&nbsp; de nouveaux espaces et d’opérer selon leurs propres termes,&nbsp; tout&nbsp; en&nbsp; sachant&nbsp; que&nbsp; la&nbsp; moindre&nbsp;
    velléité de&nbsp; transgression&nbsp; est&nbsp; généralement&nbsp; très&nbsp; vite transformée en style acceptable par le marché. Et cela&nbsp; lui&nbsp; convient&nbsp; parfaitement.&nbsp;
    Mais,&nbsp; si&nbsp; l’on&nbsp; sait bien&nbsp; regarder,&nbsp; l’habileté&nbsp; fait&nbsp; défaut&nbsp; et&nbsp; cette mystification&nbsp; tombe&nbsp; à&nbsp; plat.&nbsp; Ce&nbsp;
    dispositif,&nbsp; qui&nbsp; se veut&nbsp; aussi,&nbsp; tant&nbsp; qu’on&nbsp; y&nbsp; est,&nbsp; l’expérience&nbsp; du détachement&nbsp; et&nbsp; de&nbsp; l’intemporel,&nbsp; n’est&nbsp; qu’un
    ignoble court-circuitage de&nbsp; toute restitution&nbsp;&nbsp; aux formes&nbsp; et&nbsp; aux&nbsp; matériaux&nbsp; d’un&nbsp; pouvoir&nbsp; physique et&nbsp; symbolique.&nbsp; L’artiste&nbsp;
    s’ingénie&nbsp; ainsi&nbsp; à travailler&nbsp; dans&nbsp; la&nbsp; banalité&nbsp; ou&nbsp; le&nbsp; non-événement par&nbsp; une&nbsp; absence&nbsp; de&nbsp; soi-disant&nbsp; parti&nbsp;
    pris&nbsp; qui donnerait à&nbsp; ses œuvres des qualités abstraites et une&nbsp; portée&nbsp; générique.&nbsp; Quelles&nbsp; que&nbsp; soient&nbsp; les anecdotes&nbsp; qui&nbsp; ont&nbsp;
    généré&nbsp; ce&nbsp; parcours&nbsp; semé d’indices,&nbsp; elles&nbsp; font&nbsp; se&nbsp; rejoindre&nbsp; l’inutilité&nbsp; et&nbsp; la futilité&nbsp; en&nbsp; provoquant&nbsp; en&nbsp;
    nous&nbsp; un&nbsp; rejet&nbsp; doublé d’ennui.<br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img width="186" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2009-mars/page02.jpg" height="300" class="GcheTexte">Si&nbsp; l’on&nbsp; voulait&nbsp; persuader&nbsp; les&nbsp; visiteurs&nbsp;
    que&nbsp; l’art contemporain&nbsp; est&nbsp; vraiment&nbsp; nul,&nbsp; on&nbsp; ne&nbsp; s’y prendrait&nbsp; pas&nbsp; autrement.&nbsp; Certains&nbsp; s’étonneront que l’on critique ainsi cette
    exposition. S’éloigner du&nbsp; consensus&nbsp; des&nbsp; vernissages&nbsp; et&nbsp; porter&nbsp; un jugement,&nbsp; et d’autant&nbsp; plus&nbsp; si&nbsp; celui-ci&nbsp; est négatif, est&nbsp;
    considéré hors de&nbsp; propos.&nbsp; L’art&nbsp; contemporain serait&nbsp; une&nbsp; cause&nbsp; commune,&nbsp; attaquée&nbsp; de&nbsp; toutes parts.&nbsp; Ne&nbsp; pas&nbsp; fourbir&nbsp;
    les&nbsp; armes&nbsp; des&nbsp; détracteurs. Mais&nbsp; comment&nbsp; peut-on&nbsp; défendre&nbsp; cette interminable&nbsp; série de&nbsp; cibachromes flous et&nbsp; tape-à-l’œil&nbsp; ?&nbsp;
    Cette&nbsp; mascarade dépourvue de désir,&nbsp; de projets&nbsp; et&nbsp; d’illusions ?&nbsp; Cette&nbsp; pathétique imposture ?&nbsp; Quel&nbsp; intérêt&nbsp; trouver&nbsp; à&nbsp; cette&nbsp;
    suite&nbsp; de détails fastidieux et rancis,&nbsp; de miasmes&nbsp; fatigués ? On&nbsp; aurait&nbsp; pu&nbsp; espérer&nbsp; voir&nbsp; traiter&nbsp; l’espace&nbsp; social comme&nbsp; un&nbsp;
    matériau&nbsp; et&nbsp; faire&nbsp; naître&nbsp; de&nbsp; cette manipulation&nbsp; une&nbsp; expérience&nbsp; renouvelée&nbsp; de l’attente, voir les éléments médicaux prendre une posture&nbsp;
    paradoxale.&nbsp; Il&nbsp; n’en&nbsp; est&nbsp; rien.&nbsp; Reste&nbsp; un objet&nbsp; un&nbsp; peu&nbsp; hermétique&nbsp; à&nbsp; prendre&nbsp; pour ce&nbsp; qu’il est :&nbsp; l’espace&nbsp;
    psychologique&nbsp; d’une&nbsp; artiste&nbsp; obtuse et&nbsp; surévaluée,&nbsp; avec ses duperies,&nbsp; ses obsessions et sa fausseté.<br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Mais&nbsp; parle-t-on&nbsp; encore&nbsp; d’art&nbsp; quand&nbsp; l’on&nbsp; sait&nbsp; que toutes&nbsp; les&nbsp; pièces&nbsp; ont&nbsp; été&nbsp; vendues&nbsp; avant&nbsp; le vernissage ?&nbsp;
    Ce&nbsp; lieu&nbsp; d’exposition,&nbsp; que&nbsp; l’on&nbsp; a connu&nbsp; plus&nbsp; engagé&nbsp; et&nbsp; clairvoyant,&nbsp; a&nbsp; fait&nbsp; le&nbsp; choix d’ajuster&nbsp; l’offre&nbsp;
    à&nbsp; la&nbsp; demande.&nbsp; Il&nbsp; n’a&nbsp; plus&nbsp; de temps&nbsp; à&nbsp; perdre&nbsp; avec&nbsp; la&nbsp; critique&nbsp; d’art&nbsp; et&nbsp; il&nbsp; est maintenant&nbsp;
    inutile&nbsp; d’organiser&nbsp; des&nbsp; voyages&nbsp; de presse.&nbsp; Le&nbsp; directeur&nbsp; du&nbsp; lieu&nbsp; a&nbsp; beau&nbsp; déclarer « Même&nbsp; si&nbsp; les&nbsp; lois&nbsp;
    du&nbsp; marché&nbsp; ne&nbsp; sont&nbsp; pas&nbsp; notre seule&nbsp; motivation,&nbsp; nous&nbsp; sommes&nbsp; là&nbsp; pour&nbsp; faire&nbsp; du profit. »,&nbsp; si&nbsp; certains
    collectionneurs&nbsp; se mettaient à&nbsp; réfléchir au&nbsp; sens et&nbsp; à&nbsp; l’intérêt des pièces&nbsp; qu’ils achètent,&nbsp; Melenaite&nbsp; Noata&nbsp; risquerait&nbsp; de sombrer
    dans&nbsp; un&nbsp; anonymat&nbsp; rapide.&nbsp; Mais&nbsp; pour le&nbsp; moment, il faut reconnaître à l’artiste un grand talent dans les&nbsp; techniques&nbsp; du&nbsp; camouflage,&nbsp;
    de&nbsp; la&nbsp; mascarade, du&nbsp; faux-semblant.&nbsp; C’est&nbsp; ainsi&nbsp; qu’elle&nbsp; arrive&nbsp; à concilier le&nbsp; statut&nbsp; de&nbsp; l’artiste&nbsp; et&nbsp; la&nbsp;
    rémunération de la femme&nbsp; d’affaires&nbsp; et qu’elle finit par&nbsp; produire de telles expositions&nbsp; où une emphase&nbsp; pontifiante et floue&nbsp; tient lieu d’argument et&nbsp; de
    morale.&nbsp; Faut-il y voir une&nbsp; ironie post-moderne ?&nbsp; Même pas. On a simplement&nbsp; là&nbsp; ce que&nbsp; l’on&nbsp; peut&nbsp; faire&nbsp; de&nbsp; plus caricaturalement&nbsp;
    mauvais&nbsp; en&nbsp; matière&nbsp; d’art contemporain. “
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>La piteuse réaction du directeur du lieu&nbsp; :<br></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    Chers Amis,
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Je joins, à titre de curiosité, un article qui est l’exemple même d’une fausse critique artistique. Il s’agit en réalité d’un ramassis d’inepties paru récemment dans une revue dont il eut mieux
    valu taire l’existence. Mais le comique d’une soi-disant journaliste croyant faire son métier vaut son pesant d’or.<br>
    Bien cordialement,
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Pierre Monjaret
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Directeur
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    La Bergerie - Lieu d’Art Contemporain<br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <a href="mailto:labergerie-art-co@wanadoo.fr">labergerie-art-co@wanadoo.fr</a><br>
    <a href="http://www.labergerie-lac.com" target="_blank">http://www.labergerie-lac.com</a><br>
    <br>
    La Bergerie – Lieu d’Art Contemporain&nbsp; se présente comme&nbsp; "<em>une institution culturelle internationale, située au cœur de la scène vive de l’art depuis 2003</em>" et&nbsp; qui "
    <em>s'est développée pour devenir une des institutions internationales les plus influentes</em>"<br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 08:31:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2cc2f19a5629ea5c694a8ab9aebfefcc</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-29042572-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Y a-t-il trop d’artistes ?]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-24984645.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>Une soirée débat</strong>
  </p>
  <p>
    organisée par Télérama
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    lundi 24 novembre à 19h 30
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp; Théâtre du Rond-Point - Paris (8)
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img width="455" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2008-nov/telerama.jpg" height="170" class="noAlign">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <strong>Le métier d'artiste, un nouvel idéal ?</strong><br>
    Malgré la difficulté, de plus en plus de jeunes tentent une carrière artistique. Pour concilier réussite sociale et épanouissement personnel dans un monde désenchanté ?&nbsp; Si le « métier»
    d'artiste n'est exercé en France que par 2 % des individus, le « désir d'en être », lui, semble plus vivant que jamais. Les statistiques le confirment : entre 1990 et 2005, en effet, le nombre
    des professionnels de la culture a augmenté de 38 %. Un tel engouement s'est-il déjà produit ? De nos jours, quelle serait la figure susceptible de mobiliser les jeunes vocations ?
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ils seront plusieurs à répondre chacun à leur manière à toutes ces questions : Pierre-Michel Menger, directeur de recherche au CNRS et à l'EHESS, observateur hors pair du milieu intellectuel et
    artistique,&nbsp; le philosophe Gilles Lipovetsky qui depuis trente ans passe au crible la société de consommation et ses avatars, le philosophe Michel Onfray qui ose un&nbsp; point de vue
    radical,&nbsp; le sociologue-ethnologue Jean-Claude Kaufmann qui scrute les mécanismes de construction de soi,&nbsp; Pierre-Michel Menger qui combat les illusions (10 % de la population des
    auteurs ou des plasticiens, par exemple, cumule 50 % des revenus)...
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Pourtant, &nbsp; une poignée de fervents animés par le désir est de créer&nbsp; percévereront...
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    d'après Emmanuelle Bouchez<br>
    lire sa présentation dans <a href="http://www.telerama.fr/scenes/y-a-t-il-trop-d-artiste-une-soiree-debat-organisee-par-telerama-lundi-24-a-paris,36132.php" target="_blank">Télérama</a>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;Au programme</strong><br>
    Des interventions filmées de Marc Fumarolli, Daniel Templon, Yves Michaux et Daniel Mesguich viendront également enrichir les échanges, de même que des « pauses artistiques », en live, avec Zaza
    Fournier, Debout Sur Le Zinc et Patrick Robine.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Comment participer à la soirée ?</strong><br>
    Offre privilège proposée aux lecteurs de Télérama : 7 € (au lieu de 10 €).<br>
    Réservation obligatoire au : 01 44 95 98 21 (du mardi au samedi de 12h à 19h et le dimanche de 12h à 16h) ou par Internet dans la limite des places disponibles)
  </p>
  <p>
    Soirée animée par Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction de Télérama, et Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point.<br>
    Invités : Michel Onfray, philosophe ; Muriel Mayette, administrateur général de la Comédie-Française ; et Christophe Girard, adjoint chargé de la culture à la Mairie de Paris.
  </p>
  <p>
    Pauses artistiques : Patrick Robine ; Zaza Fournier&nbsp;; Debout sur le Zinc .
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Ce débat a lieu :</strong><br>
    lundi 24 novembre à 19h30<br>
    au Théâtre du Rond-Point<br>
    2 bis, avenue Franklin-Roosevelt, Paris
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 07:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dea8d2e3ed41b22114e34726fcc4b971</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-24984645-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les idées s'exposent]]></title>
        <link>http://www.artpointfrance.info/article-24944988.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    20-23 novembre 2008
  </p>
  <p>
    <br>
    Institut national d’histoire de l’art - Paris (2)<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <img width="300" src="http://idata.over-blog.com/0/08/35/39/2008-nov/colloque.jpg" height="79" class="CtreTexte"><br>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    UN FORUM D’ÉDITEURS EUROPÉENS| Des éditeurs venus de toute l’Europe présentent leurs ouvrages de réflexion sur l’art afin de favoriser l’émergence de projets de traduction, de diffusion et de
    coédition, ainsi que des échanges entre éditeurs et essayistes européens<br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    UN CONCOURS EUROPÉEN D'IDÉES| Repenser les conditions sociales &amp; économiques de l’art. Ce concours européen s’adresse aux philosophes, sociologues, artistes, chercheurs, économistes, etc. En
    collaboration avec les services culturels des pays européens à Paris et avec les services culturels français en Europe. Competing Ideas (English)<br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    COLLOQUE | RENCONTRES | DÉBATS | CONFÉRENCES| Des philosophes, des critiques, des sociologues, des juristes, interrogent l’invention de la modernité et l’Europe, les conditions sociales et
    économiques de l’art, la fin de l’exception artistique, la critique d’art en Europe, les rapports entre industrie, art et innovation.
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    <strong>Le Forum européen de l’essai sur l’art a pour but de mettre en valeur la principale fonction culturelle de l’essai sur l’art : transmettre un état des lieux de la recherche sur l’art
    entreprise aujourd’hui selon de nombreux points de vue (philosophie, sociologie, critique,...)<br></strong>
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    <strong>COLLOQUE</strong><br>
    L’EUROPE, L’INVENTION DE LA MODERNITÉ ET L’ART <a href="http://srv03.admin.over-blog.com/texte.htm" target="_blank">(texte de Patrice Maniglier)</a><br>
    Sur une proposition de Françoise Gaillard, historienne des idées, et de Jacques Serrano.
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    &gt;jeudi 20 novembre, 18h |<br>
    Françoise Gaillard, historienne des idées : L’esthétique comme terrain de jeux de la philosophies<br>
    Manuel Maria Carrilho, philosophe, ancien ministre de la culture du Portugal : L’Europe, les paradoxes d’une invention de la modernité<br>
    Bernard Stiegler, philosophe : Mystagogies de la modernité européenne - et au-delà<br>
    Modérateur : Patrice Maniglier, philosophe.
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    &gt; vendredi 21 à 14h30 |<br>
    Alain Touraine, sociologue : Le portrait et le pouvoir<br>
    Ralph Heyndels, sociologue de la litterature et de la culture : Il faut être absolument moderne:l’Europe, la modernité et l’art à partir de Rimbaud.<br>
    Daniel Lindenberg, historien des idées : Le courant néoconservateur et l'art contemporain (à propos du dialogue Bourdieu /Hans Haacke.)<br>
    Bruno Latour, sociologue : L'Europe: un embarras de richesses<br>
    Modérateur : Françoise Gaillard, historienne des idées.
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    <strong>CONFÉRENCES, RENCONTRES ET DÉBATS</strong>
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    &gt;vendredi 21 novembre, 11h |<br>
    Innovation et coopération territoriale (<a href="http://www.forum-essaisurlart.org/texteNPdC.htm" target="_blank">texte de Donato Giuliani</a>)<br>
    Donato Giuliani, direction de la culture, Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais.<br>
    Suivi du débat : De la nécessité de l’exigence culturelle pour developper la créativité sur les territoires Table-ronde de présentation de la plate-forme « Créativités et Territoires »- Institut
    Charles Cros- IAAT (Institut Atlantique d’Aménagement des Territoires).<br>
    Intervenants: Sylvie Dallet, professeur des universités, présidente de l’ Institut Charles Cros | Jacky Denieul, chargé de mission «Créativités et Territoires», IAAT | Pierre Bongiovanni
    vidéaste, plasticien, producteur | Michèle Gally, professeur des universités, université de Provence.
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    &gt;vendredi 21 novembre, 18h |<br>
    La critique d’art en Europe<br>
    organisé avec la revue Mouvement | intervenants: Paul Ardenne, historien et critique d’art | Vivian Rehberg, historienne d’art et critique d’art | Vincent Pécoil, critique d’art | Stephen Wright,
    critique d’art. Modéré par: Valérie Da Costa, historienne de l’art et critique d’art.<br>
    Suivi de Team Network, transdisciplinary european art magazines présentation du réseau de revues européennes par David Sanson (Mouvement), Katja Praznik (Maska) et Tiago Bartolomeu Costa
    (Obscena).
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    &gt;samedi 22 novembre, 11h |<br>
    Papier électronique et édition à l’ère de la numérisation (<a href="http://www.forum-essaisurlart.org/texte2.htm" target="_blank">texte de Samuel Petit</a>)<br>
    Anne Kieffer, directrice générale Art, Havas | Samuel Petit, Ganaxa.
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    &gt;samedi 22 novembre, 14h30 |<br>
    Pour en finir avec l’exception artistique (<a href="http://www.forum-essaisurlart.org/textemi.htm" target="_blank">texte de Marcela Iacub</a>)<br>
    Marcela Iacub, juriste, chercheuse au CNRS, suivi d’un échange avec Mathieu Lindon, journaliste et écrivain.
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    &gt;samedi 22 novembre, 17h30 |<br>
    Les modernités hors de l’Europe (<a href="http://www.forum-essaisurlart.org/texte3.htm" target="_blank">texte de Stephen Wright</a>)<br>
    Débat proposé par Stephen Wright, critique d’art | intervenants: Ali Akay, sociologue | Samir Amin, politologue (sous réserve) | Seloua Luste Boulbina, philosophe | Sudhir Chandra, historien |
    Rada Ivekovic, philosophe | Geetanjali Shree, auteure.
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    &gt;dimanche 23 novembre, 14h30 |<br>
    Le mensonge dans la figure de l’art | (<a href="http://www.forum-essaisurlart.org/textege.htm" target="_blank">texte de Ciro Giordano Bruni</a>)<br>
    Débat organisé par le Germs, sous la direction de Ciro Giordano Bruni.<br>
    Gilles Boudinet, maître de conférence, Université Paris 8 | Jean-Baptiste Dussert, philosophe | Martin Kaltenecker, musicologue | Ciro Giordano Bruni, directeur des publications du Germs.<br>
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    <strong>Informations pratiques :</strong><br>
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    Institut national d’histoire de l’art<br>
    6, rue des Petits-Champs<br>
    75&nbsp;002 &nbsp;Paris<br>
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    Réservation conseillée:<br>
    +33(0)1 43 54 03 43 | + 33(0)1 42 60 39 18<br>
    <a href="mailto:infos-essaisurlart@wanadoo.fr">infos-essaisurlart@wanadoo.fr</a><br>
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    association Forum de l’essai sur l’art<br>
    présidente | Françoise Gaillard<br>
    conception &amp; direction | Jacques Serrano<br>
    9 rue du Val-de-Grâce 75005 Paris France<br>
    +33(0)1 4354 0343 | <a href="mailto:forum-essaisurlart@wanadoo.fr">forum-essaisurlart@wanadoo.fr</a><br>
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    <strong>voir aussi</strong> : <a href="http://www.forum-essaisurlart.org/" target="_blank">le site du colloque</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 07:17:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d4c99c7f367e01c32c346b7405bd83e2</guid>
                <category>Art et société</category>        <comments>http://www.artpointfrance.info/article-24944988-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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