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Vendredi 30 mars 2007

17 artistes issus de la villa d'Arson exposent

 

du 10 mars - au 3 juin 2007

 

MAMAC de Nice

 
 

Le musée de Nice porte un regard sur la jeune création.


La Villa Arson est le lieu d’articulation d’une école d’art et d’un centre national d’art contemporain. Quand elle  dialogue avec le Mamac cela produit l'exposition du printemps de 1994, « Nouvelle vague » qui présentait douze artistes formés à la Villa Arson ou invités dans le cadre de son programme d’expositions. En 2007,  toujours au printemps, "Nice to meet you" présente une sélection de 17 artistes formés à la  même école au début des années 1990.  

 


BEATRICE CUSSOL
 

Du côté du dessin, la figure la plus catégorique de l'exposition est Béatrice Cussol, en ce sens qu'elle accepte entièrement les contraintes élémentaires de ce vieux médium, c'est-à-dire le support papier et le travail figuratif de l'inscription linéaire. La jubilation narrative à l'œuvre dans son travail trouve par ailleurs un autre champ d'expression puisque Béatrice est l'auteur de trois romans qui sont la contrepartie langagière de ses dessins.

 

Jean-Luc VERNA
Victoire temporaire de la ratapignata, 2007
transfert sur mur rehaussé de crayonsde fards
350 x 740 cm
réalisé pour l'exposition au Mamac
©Air de Paris, Paris

 

JEAN-LUC VERNA

 
Le dessin occupe aussi une place centrale dans le travail de Jean-Luc Verna. Il apparaît comme le résultat d'une étrange et peu académique manipulation où sont utilisés ensemble des transferts d'image et des interventions manuelles, des couleurs tirées de la palette de maquillage, des indices formels de l'imagerie fétichiste...

 ...tout un monde grinçant immergé dans l'iconoclasme pervers de la contre-culture punk, avec un voile de noirceur mélancolique qui vient recouvrir l'image de la beauté triomphante du corps musculaire et instiller une menace tragique dans cette pseudo-célébration hédoniste.

 

CEDRIC TEISSEIRE

 
Du côté de la peinture Cédric Tesseire est un bon représentant de ces artistes qui, ayant été formés sur les bases de la déconstruction de la peinture héritée en France du mouvement Supports/Surfaces, ont axé leurs recherches sur des “machines à peindre” mentales susceptibles de produire, à partir de programmes précis, une peinture distante dont l’efficacité visuelle est inversement proportionnelle à son apparente simplicité de mise en œuvre.

 

MARC CHEVALIER

La mécanisation répétitive du geste dans la construction du tableau située selon lui “entre celui de la masturbation et du travailleur à la chaîne” donne  lieu à une variété étonnante d'évocations picturales allant du monochromatisme abstrait à des jeux post Pop sur le thème des écrans d'ordinateurs. Vrais tableaux et succédanés de peinture, ces œuvres par leur puissance métaphorique attirent sur elles quelque chose de la splendeur diffractée du vieux médium qu'elles distancient.

 
EMMANUELLE VILLARD

Venus de la peinture les “objets visuels” d'Emmanuelle Villard nous introduisent directement dans le domaine d'une autre catégorie ancienne des arts, celle de la sculpture. Le principe de destruction à l'oeuvre dans son travail comporte toujours une dimension aléatoire.

 

CAROLINE BOUCHER

Le passage de la subjectivité dans un constructivisme imaginatif .

 

MICHEL BLAZY
 

Michel Blazy prétend aussi qu'il fait de la sculpture et les dimensions quelquefois spectaculaires de ses interventions, leur spatialité maîtrisée et l'aspect tridimensionnel de certaines des figures qu'il donne à voir se situent en effet dans une logique acceptable de ce médium. Toutefois quand on considère son travail d'un point de vue matériologique, force est de constater qu'il s'agit là d'une sculpture au sens propre extraordinaire.

 

Berdaguer&Péjus
Psychoarchitecture,2007
résine : 46 x40 x 9cm ; socle : 120 x 60 x 30 cm
production pour l'exposition au Musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice
©Berdaguer&Péjus
modélisation3DGaël cobert, photo Muriel Anssens, Mamac, Nice

 

BERDAGUER & PEJUS

Le travail du binôme formé par Christophe Berdaguer et Marie Péjus, qui prend souvent des allures sculpturales est pensé comme une série de dispositifs amplifiant des symptômes repérés dans le potentiel utopique de la rationalité technique (science, médecine, architecture...).
L'anthropologie critique à l'œuvre dans le travail de Berdaguer & Péjus se double d'un principe éthique ainsi résumé par Jean-Pierre Rehm : “Se soustraire à l'impératif de production de marchandises artistiques identifiées”. La radicalité de cette attitude est en même temps le gage de la qualité et de l'activité artistique des dispositifs qu'ils nous proposent.

 

TATIANA TROUVE
 

Le travail de Tatiana Trouvé se développe à partir d'une fiction fondatrice qui est à la base de l'ensemble de sa production. Elle a en effet conçu en 1996 ce qu'elle nomme le “Bureau des activités implicites” (B.A.I.) dont la fonction initiale est de conserver et d'archiver toutes les occurrences de sa vie d'artiste.

 

Pascal BROCCOLICHI
Hyperprisme, 2007
Installation sonore composée de 2 prismes réalisés en aluminium Didon laqué blanc,
2 amplificateurs, 2 lecteurs CD, 2 dispositifs de diffusion
200 x 380 x 100 cm (pour chaque pavillon)
production pour l'expositon au Mamac
©Pascal Broccolichi

 

PASCAL BROCCOLICHI

  

Pascal Broccolichi a une place à part dans cette exposition dans la mesure où son œuvre qui assume selon les besoins des aspects sculpturaux, dessinés ou photographiques est sous-tendue par une problématique de topographie sonore dont les résultats sont au principe de ses installations.
Pour notre exposition l'artiste a imaginé un dispositif totalement autogénératif : il installe deux prismes en vis-à-vis diffusant une sonorité produite par les algorithmes informatiques des dessins qui forment l'entourage visuel de la pièce.

 

PHILIPPE GRONON

L'exposition compte aussi certains artistes dont le médium de prédilection est la photographie. Parmi ceux-là Philippe Gronon pourrait être considéré comme le plus étroitement en phase avec les données conceptuelles, techniques et historiques impliquées par cette pratique.

 

BRUNO SERRALONGUE 

Les photos de Bruno Serralongue paraissent aux antipodes esthétiques de celles de Philippe Gronon. Leur relation à la puissance documentaire de la photographie est d'un tout autre ordre, puisque l'artiste vise dans sa pratique un modèle bien différent : celui de la photographie de presse.

 

NATACHE LESUEUR

Natacha Lesueur utilise la photographie pour fixer les étapes d'un travail dont le corps est le principal support. Qu'elle produise des images d'ongles taillés en pointe de flèche, de chevelures plaquées ornées de motifs alimentaires, d'empreintes marquées sur le visage d'hommes endormis, elle incarne en quelque sorte sa réflexion sur les modalités complexes de l'ornement et du décoratif à même les surfaces corporelles qui sont les territoires d'inscription privilégiés de ses recherches.  Les séductions ambigües de l'imagerie qu'elle nous livre renvoient ainsi avec un décalage provocateur et critique au flux d'images dans lequel nous sommes visuellement immergés, kaléidoscope infiniment actif de l'univers consumériste de notre civilisation.

 

Timothy Mason
extrait de Nice Is Nice, 2007
(ma doù soùn passat li bugadiera dou Paioun),
vidéogramme
production pour l'exposition au Mamac
©Timothy Mason

TIMOTHY MASON

Timothy Mason s'est d'abord fait connaître par un travail essentiellement photographique où la question du panoramique qui “étend le champ et annule le sujet central ”a donné lieu à des séries de grande qualité, “Reprise des vides” en 1992-1995 et “Drive by shootings” en 2000. À rebours de la focalisation.  
Pour l'exposition l'artiste a conçu un dispositif spécifique combinant deux axes de son travail ; la réflexion sur le panoramique et les superpositions d'images. Il a filmé une série de séquences en remontant le lit du Paillon, du littoral au pont Anatole France, donnant à voir un paysage niçois souterrain et urbain, dont les boucles superposées seront projetées sur les murs d'une pièce trapézoïdale au rythme d'une rotation épousant exactement celle de la prise de vue.

 

BERNARD LAMARCHE

Lamarche propose sur une  base documentaire un laboratoire des dérives fictionnelles produisant aussi bien des vidéos montrant la beauté fractale et vénéneuse des ombellifères géantes, magnifique illustration systémique d'un monde végétal intrinsèquement inhospitalier (“terrain ombelliférique”) qu'une avancée dans une ville nocturne progressivement envahie par la brume (“Autobrouillard”). BRICE DELLSPERGER

 

BRICE DELLSPERGER

Brice Dellsperger est, lui, un vidéaste puisque son travail se fonde essentiellement sur une déconstruction spécifique du récit filmique. Sous le titre générique de “Body Double”, il décline pièce par pièce depuis 1995 l'aventure de cette relation obsessionnelle au cinéma, qu'il appréhende comme une immense réserve de fictions, de scènes, de situations, dans laquelle il puise la substance de ses réflexions et la trame “ready-made” de ses fantasmagories.

 

Du 10 mars au 3 juin 2007, 17 jeunes artistes issus de la Villa d'Arson exposent au MAMAC de Nice. "Nice to meet you", offre l'occasion d'aller à la rencontre d'artistes appartenant à une même génération et issus d' une même école. Ce qui les distingue saute aux yeux, mais qu'ont-ils en partage ? une histoire, une formation, des maîtres, une ville...

 

Informations pratiques


MAMAC
Promenade des Arts
06364 Nice cedex 4

Horaires
Tous les jours de 10 h à 18 h sauf le lundi, le 1er janvier,
le dimanche de Pâques, le 1er mai, le 25 décembre

 
voir aussi : le site du MAMAC
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Jeudi 29 mars 2007

ZOOM SUR UNE COLLECTION

Du 8 mars au 28 mai 2007

 

Carré d'Art - Nîmes (30)

 

+

2007- NOUVEL ACCROCHAGE DE LA COLLECTION DE CARRE D'ART  - NÎMES

 
 

Du 8 mars au 28 mai, Carré d’art Musée d’art contemporain accueille douze œuvres, photographies ou peintures provenant de la collection de la Société générale dans le cadre d’un accrochage entièrement renouvelé. Celui-ci, comme les précédents, est l’occasion de confronter de nouvelles acquisitions, des œuvres rarement montrées aux grands chefs d’œuvres de la collection tels les Richter, Polke, Penone dans des liaisons nouvelles.

 

La première salle réunit des œuvres dans lesquelles l’intervention de l’artiste tend à s’effacer au profit de règles, d’où découle la forme. Ces procédures sont aussi des règles de vie et entretiennent un lien fort avec l’évocation du temps. La Date Painting d’On Kawara formulée dans la langue du pays dans lequel il se trouve, doit être terminée le jour même, sinon elle est détruite. Elle possède son propre emballage, une boîte en carton réalisée par l’artiste et  contenant un journal du jour. De même les formes complexes de Sec, Equarri, Abouti en ligne courbe, 1975 ou Sec, planche débitée, courbée par coins, collé, 1974 de Toni Grand naît de l’application immédiate de techniques d’assemblages très précisément décrites dans le titre. L’utilisation de poissons morts comme unité de mesure dans les sculptures que Toni Grand a réalisées à partir de 1987 subvertit la géométrie, mais elle est une interrogation sur le temps. Le bouquet de fleurs de Gerhard Richter est un rappel de la nature morte tel qu’elle s’est formalisée à partir du XVIIe siècle : la fleur est le symbole évident de la brièveté de la vie. 

 

 

 

Autour de l’œuvre invitée de la Société générale, Seita de Raymond Hains, relief de bois qui reproduit en grand un carnet d’allumettes, sont réunies des œuvres des Nouveaux réalistes comme « Tir à la carabine » de Niki de Saint-Phalle, empreintes d’objets de Arman, ou l’œuvre de Daniel Pommereulle, Chariot, objet de prémonition qui, par le recours à l’objet, font sortir l’œuvre d’art des catégories esthétiques pour la rapprocher de la vie.

 

Le XXe siècle s’est beaucoup interrogé sur la réalité du fait artistique. Plus conceptuelle, la salle suivante présente des oeuvres de Joseph Kosuth, Bernard Frize  et Buren. Dans une autre salle, autour d’une grande toile de Claude Viallat des années 60, les œuvres de Pascal Pinaud, de Laurent Pariente, de Remy Hysbergue. 

 

La comparaison de Stephan Dean et Stéphane Couturier souligne une réflexion sur la peinture au travers de moyens tels que l’objet ou la photographie notamment à partir de la conquête des grands formats couleurs par celle-ci. Cette salle dévoile des états différents de la photographie « plasticienne » chez Burgin ou Sophie Calle,  Thomas Ruff,  Thomas Demand, Alain Bublex et Philippe Ramette.

 

La Maison de riz de Wolfgang Laib et des Propositions d’objets quotidiens de Absalon renvoient à un jeu sur l’échelle, familier dans la seconde moitié du XXe siècle.  

 

 

Les deux salles suivantes s’organisent autour de rapprochements formels. Hantaï, artiste d’origine hongroise né en 1923 met au point une technique de pliage de la toile au moment de sa réalisation qui fait intervenir le hasard dans la détermination de la forme peinte. Chez Christopher Wool, Jean-Marc Bustamante, Albert Oehlen une profusion de signes peints, voire issus de l’ordinateur, crée un graphisme rythmé dont le lyrisme pourtant évident n’est pas la raison d’être.

 

Il y a tromperie. La salle suivante serait le contrepoint sérieux avec un artiste comme Martin Barré (1924 –1993)  et Bernard Frize.  

 

Les deux salles suivantes explorent les possibilités de la matière, principalement autour de l’Arte povera, le land art mais aussi la peinture figurative d’un Barcelo. Les artistes du XXe siècle ont souvent convoqués dans leur travail des éléments d’authenticité empruntés à l’environnement naturel ou à des objets patinés par un long usage humain (Penone, Merz et Kounellis). Ils sont souvent allés vers un univers ressenti comme plus authentique : reprise par David Tremlett des couleurs de la terre vues au travers de ses nombreuses marches africaines, assimilation des gestes traditionnels du potier par Orozco, ou pour Barcelo qui installe un atelier en Afrique à partir de 1988, force de la matière organique insérée dans la peinture.

 

La salle suivante témoigne du dépassement de l’opposition abstraction et figuration par de nombreux artistes. Les œuvres abstraites de Sigmar Polke et Gerhard Richter jouent plutôt sur la limite entre réalité et représentation. Réalité de la peinture quand Polke utilise des pigments minéraux, ici le lapis lazuli, pigment rare utilisé autrefois par les Primitifs, réalité de la superposition des coups de brosse dans Abstraktes Bild de Richter, réalité du motif de légumes et de fleurs du tissu face à la « mythologie » peinte des Quatre saisons.

 

La dernière salle du parcours confronte, autour de la photographie, deux utilisations engagées de la figure. Sigmar Polke dans Flüchtende (les Fugitifs) reprend une photographie de presse de deux émigrés fuyant le mur de Berlin. Innocenti de Thomas Schutte présente des photographies très rapprochées de personnages en pâte à modeler. Cette série fait partie d’un ensemble d’œuvres où Schütte évoque la notion d’espace public et de pouvoir.

 

Très réfléchi le nouvel accrochage autour de la collection de la Société Générale du Carré d'art à Nîmes nous paraît offrir dans une bonne mesure un panorama de la création au XXeme siècle.

 

informations pratiques :

Vernissages le jeudi 8 mars à partir de 18h30 

 
Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes
Ouvert du mardi au dimanche inclus
de 10h à 18h

tel 04 66 76 35 79

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Jeudi 29 mars 2007

du 1er avril au 10 juin 2007

 

Une exposition "Autour de Daragnès "

 

Orangerie des Musées de Sens - Sens (89)

 
 
 

Jean-Gabriel Daragnès (Bordeaux, 1886 - Paris, 1950) fut typographe, imprimeur-éditeur, graveur et peintre français. Oeuvrant pour la renaissance du livre illustré après la première guerre mondiale, il contribua à l'histoire du livre français jusqu'en 1950, date de sa mort accidentelle.

 

Cette exposition est l'occasion pour l'association des musées de Bourgogne d'organiser une journée d'étude sur le livre d'artiste, le 12 mai 2007 et un colloque  sur 3 journées les 5,6 et 7 juillet.

Deux expositions de Hervé di Rosa à la Métairie-Brugière et de Jean-Yves Pennec  au Cellier du musée de l'Abbaye Saint-Germain font partie du programme.

 
 

Une journée d'étude sur le livre d'artiste le samedi 12 mai 2007

 

Au programme

Baptiste-Marrey, écrivain : Situation de Jean-Gabriel Daragnès, Pierre Jonquières, lithographe : Qu'est-ce qu'une estampe originale ?, Michel Melot, écrivain, Conservateur général des Bibliothèques : La couleur en question, Henri Cueco , peintre et écrivain : La rupture, Pierre Walusinski , libraire : Le livre d'artiste aujourd'hui, Maïté Alazard, bibliothécaire : Présentation de livres d'artiste pour la jeunesse 

 
 

Un colloque les 5, 6 et 7 juillet Textes-Images

 

Au programme

La première journée est consacrée à Texte et image de l'Antiquité au Moyen Age, avec Micheline Durand, Musées d'Auxerre, modérateur, Baptiste-Marrey, président de l'association Plumes Papiers Pinceaux, Michel Melot, conservateur général des bibliothèques, Jean-Louis Voisin, Daniel Russo


Elle se concluera par une soirée Cinéma : Projection de courts-métrages de fin d'étude de l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Etienne, suivie d'une conférence Lire ou voir les réalités : l'image entre fiction et documentaire par Kader Mokaddem, et le film de Peter Greenaway The Pillow Book 1996

 

Le vendredi 6 juillet  est consacré à Art contemporain et l'image du texte


Deux  modérateur pour cette journée Jacques Py du Centre d'art de l'Yonne et Kader Mokaddem, professeur à l' ESAD à Saint-Etienne qui proposera des interventions et des projections :


Jean-Yves Pennec, artiste plasticien, Le parti-pris du cageot
Jacques Py, Peintres en lettres et sculpteurs de textes
Pierre Truchot, Images et textes : le concept de chiasme
Philippe Godin, Débordements et virus dans la production d'images et de textes
Claude Lambert, L'expérience du club Philo'art au Lycée Davier
Projection du court-métrage de Philippe Découflé
Projection du court-métrage de Jordi Colomer, Un Crime 2004

 

Le samedi 7 juillet aura pour thème Le corps en dessein

avec notamment les interventions de Jean-Louis Estève, Regards sur l'oeil de la lettre, Pascal Dibie,  Ecrire, lire sur l'homme, quelques pages de vêtements incarnés, Ralf,  Le corps à la marge et Jacques Darras.

L'après midi est réservée à des ateliers et aux visites guidées des expositions Elle se concluera à 17h par l'inauguration de l'exposition :  Jean-Yves Pennec, Dix ans de cageot. Peine légère.(Cellier) et plus tard dans la soirée par un spectacle « Nuits obscures » avec le pianiste François-René Duchâble et le comédien Alain Carré à l'abbaye de Reigny.

 
 
 Le cageot de Ponge J.-Y. Pennec
 

L'exposition Jean-Yves Pennec

du 23 juin au 17 septembre 2007

 

Cellier du musée de l'Abbaye Saint-Germain - Auxerre


Après ses études de philosophie à Tours en 1980, Jean-Yves Pennec s'installe à Quimper en 1984 comme artiste plasticien. Il récupère des cageots, les démonte, puis assemble les éléments obtenus en jouant de leurs dimensions, de leurs formes, de leurs couleurs. Il en résulte des compositions surprenantes, d'une grande diversité de structures, de coloris et de formats. Le cageot s'est imposé à lui "comme le matériau exclusif de ses recherches artistiques". Cageots de bois clair, porteurs de mots et d'images aux couleurs vives que l'artiste découpe, assemble ou bien utilise en support de création soit abstraites soit figuratives.

 

informations pratiques

Exposition "Autour de Daragnès "

Orangerie des Musées de Sens, 135 rue des déportés de la Résistance, 89100 Sens

Tarifs entrée gratuite (visite des collections permanentes des Musées de Sens 4 ?)

 

Une journée d'étude sur le livre d'artiste

Renseignements : CEREP-Musées de Sens, 5 rue Rigault 89100 Sens au 03 86 83 88 96

contact@cerep-musees-sens.net

 

Le colloque en juillet Textes-Images

contact : Ludivine Serrière, Association du personnel scientifique des Musées de Bourgogne
Musées de Sens 5 rue Rigault 89100 SENS

Tél 03.86.83.88.90, Fax 03.86.83.88.99, contact@musees-bourgogne.org

 
voir aussi : le site des musées de Bourgogne

 

 

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