Vendredi 20 janvier 2006
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Ecole de New-York , Expressionnisme Abstrait, oeuvres sur papier
jusqu'au 5 mars
MAMAC de Nice
Galerie Contemporaine du Musée
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Collage de Motherwell
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Les oeuvres sur papier de l'Ecole de New-York
Exposées depuis le 8 décembre au MAMAC de Nice
Il y avait peu de monde le 31 décembre 2005 dans la galerie contemporaine du MAMAC de Nice mis à part quelques "aficionados" éblouis et pourtant les ruelles du vieux Nice à quelques mètres de là regorgeaient de badauds.
Il y avait peu de monde en 1943 autour de lui lorsque Baziotes expérimentait l'automatisme surréaliste et pourtant la peinture gestuelle est encore là.
Il y avait cependant quelques personnes en 1934 pour la première exposition de Gottlieb. En 1935, ils étaient dix parmi lesquels Marc Rothko à fonder l'Expressionnisme Abstrait.
Aujourd'hui on se souvient de Hans Hofmann qui rencontra Picasso, Braque, Brancusi et Miro. Des toiles blanches et noires de Kline ...
Mais ce jour là à Nice, on visita l'exposition et on s'arrêta devant un superbe pastel et fusain sur papier de De Kooning, des dessins, petites huiles, acryliques, collages de Motherwell plusieurs monotypes de Pollock, d'énigmatiques Dancers de Pouset-Dart. Et puis défilaient des papiers de Rothko, des encres de David Smith. On découvrit des petits formats de Tworkov...
Il s'agissait d'une exposition intimiste, d'oeuvres essentiellement modestes par leur taille et fragiles par leur support.
Mais l'ensemble reflétait la vivacité d'un courant qui remua les consciences et imprima sa marque dans l'histoire de la peinture en décentrant les arts plastiques du XXème siècle de l'Europe vers l'Amérique.
Cette exposition qui durera jusqu'au 5 mars en témoigne magnifiquement.
Pierre Givodan
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voir aussi : notre Feuillée de janvier 2006, le site du MAMAC de Nice
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Par Art Point France
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Publié dans : Sud Est : expositions
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Vendredi 9 décembre 2005
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11:30
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Superflux 2005
Quartier de la Guillotière
Lyon 7ème arrondissement
du 8 au 10 décembre – de 18 h à 23 h le 10 décembre jusqu’à minuit.
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Superflux 2004
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Poubelles lumineuses Superflux 2004
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Les idées les plus simples sont les plus lumineuses, ainsi le parcours lumineux pluridisciplinaire dans un quartier cosmopolite et en recronstruction , le quartier de la Guillotière à Lyon…
A la suite d’un appel à projets, et pour la septième année consécutive, à l'initiative de la galerie Roger Tator, une trentaine d’intervenants artistes, vidéastes, designers, architectes, investit durant trois nuits le quartier de la Guillotière.
Les interventions artistiques sont disséminées dans une vingtaine de lieux, constituant un parcours cohérent qui s’étend sur six rues.
Superflux part en toute discrétion du noir. Les différentes interventions ponctuent l'espace de la rue, s'inscrivent dans un environnement familier, proche. La lumière créé des poches d'intimité dans lesquellles les habitants du quartier peuvent se retrouver.
Superflux est l’occasion de multiples rencontres et échanges favorisés par l'exigence artistique de la programmation qui encourage les expressions dérivées du design et le goût de l'expérimentation, de l' innovation.
Eric Deboos et Laurent Lucas les organisateurs de la manifestation, sont les créateurs de la galerie Roger Tator, un lieu d'investigation qui accueille des artistes souvent à la limite du design et des arts plastiques.
Il faut aussi savoir que Superflux a été récompensé par le trophée des oeuvres éphémères en 2003. Le principe de Superflux a donné naissance en 2004 à la première édition de Beneflux, à Bruxelles. Ce concept prend désormais une dimension européenne à travers le projet E-Flux, qui devrait inclure en 2007, outre Lyon, Varna, Glasgow, Tallinn, Lisbonne et Turin.
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Galerie Roger Tator
36, rue D'Anvers 69007 Lyon
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voir aussi : le site de la galerie Roger Tator, la programmation Fête des Lumières - 7ème arrondissement
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Par Art Point France
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Mercredi 9 novembre 2005
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Nerf de boeuf et verres brisés
Derniers jours
Depuis le 10 septembre jusqu'au 12 novembre
Galerie Métropolis - Lyon
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L'œil de Dieu L'œil de dieu hypnotise les dévots, interroge les jeunes nouveaux. L'énergie part d'en bas jusqu'en haut et va toucher les yeux, le cœur et le cerveau. Technique
mixte sur papier et verre, 2005 44 X 80 cm
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Verre violent. Violence latente, violence sacrificielle, sacrifices à la déesse, déesse protégée, d'Ishtar ou d'autre part je ne sais plus. Prêtres, bergers, serpents, chevaux, petits
chevaux. Technique mixte sur papier et verre, 2005 44 X 80 cm
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LES TABLEAUX DE VERRES BRISÉS
Robert COMBAS met sa peinture à distance derrière une vitre. Il brise le verre. Transgression. Les
impacts composent de nouvelles formes. Robert COMBAS les rassemble dans de nouveaux espaces. Robert COMBAS éclate les
limites du genre. Les dogmes sont balayés. Le verre de protection devient représentation. Le "sous verre" classiquement réservé aux
reproductions est une œuvre magique. La peinture est partout : sur l'image, sur les fragments brisés, sur les vitres intactes, sur les
cadres... Les figures se mélangent dans les profondeurs multipliées du support.
LES TABLEAUX SOUS VERRE
Des travaux à l'atelier
Quatre vasistas déposés
Quatre tableaux fenêtre
Robert COMBAS traite ces objets comme quatre toiles sur châssis format paysage. La peinture recouvre le verre. Les fixations originelles font fonction de cadre.
Pour transformer le spectateur en voyeur, Robert COMBAS peint derrière la vitre, sous le verre. Les tableaux sont de vraies fenêtres. On regarde la peinture à travers la
transparence du verre comme on regarde le monde derrière ses carreaux. Les scènes sont de l'autre coté sous la surface du tableau. C'est l'envers de la peinture de
Robert COMBAS qui devient l'endroit. Véritable vertige de virtuosité.
LE TABLEAU NOIR
Une seule peinture sans verre. Une peinture presque toute noire. On ne la lit qu'a travers les différences de brillance et de volume du trait. La
peinture est une affaire d'iconographie. Un tableau noir reste un paradoxe.
Dans cette exposition, les rites formels de la peinture volent en éclats : vitres brisées, transgressions, éclatements, recollages, fragmentations de la figure.
On trouve pêle-mêle les questions d'iconographies, de support, de sacré,de grotesque, d'image de la vie réelle. Robert COMBAS dans un geste brise et rassemble. il nous montre ses nouveaux
décors pour regarder l'histoire du monde.
Marie Guilhot Voyant
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Galerie Matropolis
19, rue Auguste Comte
69002 Lyon France
Tél. rép. 04 78 42 23 37
Fax 04 78 38 32 06
contact@galeriemetropolis.com
galmetropolis@free.fr
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Par Art Point France
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