Liber amoris


Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /Fév /2006 11:03

Lecture

le 16 février 2006 à 19h

 

dans le cadre de l'exposition

 

Anne Slacik

Le jardin Cirripède

peintures, oeuvres sur papier et livres peints

 

Galerie Michèle Broutta - Paris

 
 
Tita Reut est née en 1951. Elle vit et travaille à Paris. Elle a publié et réalisé des livres de poèmes avec des artistes plasticiens (Arman, César, J.-J. Ceccarelli, C. Jaccard, A. Slacik...). Elle Collabore à de nombreuses publications, elle est par ailleurs traductrice de l’espagnol et de l’anglais. Enfin elle organisatrice des expositions.
 

Bibliographie :


Garrots et ainsi de suite, Dumerchez, 2003
Sed Rubor,2003, Aencrage & Co,
Persiennes d’Hécate, La Différence, 1990.
Vis cachées, La Différence, 1994.
Xoxo, Voix, 1995.
L’Échelle, Z’éditions, 1997.
Toucher, recouvrir, Z’éditions, 1998

 
Galerie Michèle Broutta
31 rue des Bergers
75015 PARIS
tel 01 45 77 93 71   
 
L'exposition dure jusqu'au 26 février 2006
 la galerie est ouverte du mardi au samedi de 10h à 13h  et de  14h à 19h
 
voir aussi : le site de la galerie Michèle Broutta, le site de l'artiste, notre présentation de Anne Slacik
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Vendredi 3 février 2006 5 03 /02 /Fév /2006 05:24

Excepté peut-être une constellation

Anne Slacik, livres peints 1986-2006

 

 

Du 10 février au 4 mars 2006

 

Bibliothèque municipale de Strasbourg

 
 

Plus que des livres d'artiste, elle conçoit et réalise des livres peints. 

 

A  l'occasion de l'exposition-rétrospective que lui consacre la bibliothèque municipale de Strasbourg, Anne Slacik nous présente elle même le chemin parcouru pour élaborer sa "bibliothèque imaginaire".

 

« C’est à la dernière page du livre Un coup de Dés jamais n’abolira le hasard de Stéphane Mallarmé que j’ai emprunté le titre de cette exposition à la Bibliothèque Municipale de Strasbourg. Dans ce livre, on peut  voir comment le voyage à travers le temps irradie le vivant des langues, de leurs pratiques  écrivait Mitsou Ronat, qui avait fait imprimer  pour pouvoir le lire  ce livre, une des premières expériences de visualité du texte ».

Un coup de Dés introduit cette exposition, dans un exemplaire réalisé en 1987 par l’Imprimerie Nationale.


C’est bien sûr un hommage mais aussi une indication : les livres que je peins depuis maintenant vingt ans, sont peints en regard des textes. Car c’est le texte qui fait le livre. Sinon l’espace seul de la peinture, toiles ou papiers suffirait.


Peindre dans l’espace des livres, dans leur volume si particulier est une expérience. Je ne suis pas pour autant un éditeur, car je ne choisis pas les textes des livres : je les reçois. La lecture des textes m’émeut et elle déclenche le travail de la peinture.


Ainsi j’ai réalisé dans les années 80 des livres uniques, en papier de soie, où je recopiais manuellement les textes que j’aimais. Puis la rencontre avec les poètes s’est faite et ils ont accepté d’écrire dans les livres. La collection des livres manuscrits-peints, avec ses 120 titres s’est faite ainsi, au fil des rencontres, avec la lecture des textes, la présence des livres des poètes. Cette collection est présentée dans l’exposition sous la forme d’une installation spatiale : une constellation.


Parallèlement, la peinture s’est glissée aussi de façon très naturelle dans les projets des éditeurs de livres peints, souvent avec les mêmes poètes. Nombre de livres sont nés de ces collaborations multiples avec les gens du métier du livre, éditeurs, typographes, lithographes, graveurs …. Tous ces ouvrages sont ici présents.


Pour le catalogue de cette exposition, je me suis adressée à tous les poètes avec lesquels ces livres ont été faits, et leurs textes, qui ont trouvé leur place dans le catalogue au fur et à mesure que je les recevais, forment un paysage dont je les remercie infiniment.

 

Cette exposition offre deux occasions de rencontrer Anne Slacik

 

Vernissage le 9 février à 18h30
  
Lectures/rencontre avec Tita Reut, Jean Portante et Anne Slacik le samedi 11 février à 15h  
 
BMS-Centre Ville
3 rue Kuhn 
du mardi au samedi, 10h-12h  14h-18h
Tél. 03 88 43 64 62
 

Egalement

 

Le jardin Cirripède

peintures, oeuvres sur papier et livres peints

du 25 janvier au 26 février 2006

galerie Michèle Brouta - Paris



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Dimanche 11 décembre 2005 7 11 /12 /Déc /2005 00:00

Un choix, parmi les livres récemment parus

de ce que l'on a coutume de désigner par "beaux livres" en librairie.

 
 
 

Notre monde ou presque
D’Olivier O. Olivier, préface de Dominique Noguez
Ed. Buchet-Chastel, collection Les cahiers dessinés, 160 p., 29,50 €

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note de l'éditeur  : " Attention, mystère ! " serait l'avertissement le plus raisonnable pour prévenir de l'univers irraisonnable d'Olivier O. Olivier. Comme on glisse une carte d'invitation discrètement dans une poche, il nous convie à ses concerts de violons en feu, ses corridas sous la neige, ses soirées d'abattoir ; il nous demanderait presque de soulever des éléphants ou de caresser des dinosaures ! Ici, les murs ne sont pas peints : seuls sont peints les paysages cachés derrière les murs. Et si le peintre ne les voit pas, il les invente. Il l'avoue volontiers : après tant d'années à vouloir défaire la réalité, il est parvenu à l'exprimer au conditionnel, comme dans les jeux enfantins : " On serait... Il y aurait... " Peintre, dessinateur et parfois graveur, Olivier O. Olivier passe de la toile au papier, du grand format au petit, de la couleur au crayon noir. Et c'est avec pudeur, discrétion, acharnement - sans compter une douce ironie et un vague à l'âme tenace -, qu'il nous restitue notre monde, mais redessiné, revu et corrigé. Quelque deux cents dessins, pastels, aquarelles et peintures réunis ici pour la première fois nous invitent à entrevoir ce mystère.
 

Goya, Les Caprices
De Jean-Pierre Dhainault
Ed. de l’Amateur, 204 p., 38 €

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L’intégralité des quatre-vingts Caprices de Goya, enfin imprimés sur papier mat, comme il se doit pour une gravure. Dans un excellent texte d’introduction, Jean-Pierre Dhainault relève quelques détails - les chaises qui basculent, les bas qui tire-bouchonnent, les chevelures renversées - pour décrypter l’univers inquiétant de ce peintre qui n’entend plus.  "Etre sourd, c’est ne plus pouvoir se boucher les oreilles", explique-t-il. C’est alors par les yeux, en gravant les Caprices, que Goya, de 1796 à 1797, se libère de ce tohu-bohu intérieur. Toute sa « grammaire « se révèle dans ces œuvres sur papier.

 

Basquiat
Dirigé par Marc Meyer
Ed. Flammarion, 224 p., 45 €

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On l’appelle le Rimbaud de la peinture. Jean-Michel Basquiat, né en 1960, mort en 1988, fit une fulgurante de peintre. Fils d’une Portoricaine et d’un Haïtien installés à New York, il invente un primitivisme urbain, à base de graffitis, ratures, bombages et couleurs vives. Une œuvre insolente, désinvolte, inspirée du délabrement new-yorkais. Dans ce livre très illustré, des historiens d’art analysent l’œuvre de cet autodidacte, lié à Andy Warhol à partir de 1981. (présentation Télérama)

 

Archives Dada
De Marc Dachy
Ed. Hazan, 576 p., 75 €

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S’il fallait en choisir un parmi le flot de publications sur Dada qui accompagnent l’exposition du Centre Pompidou, ce serait celui-là. Pour ce mouvement artistique international, hautement éclectique et individualiste, qui surgit entre 1916 et 1922, il est impossible de faire court, de résumer, encore moins de dresser une synthèse cohérente. Ce gros ouvrage, aux entrées multiples (par villes, par années, par artistes), restitue à merveille la diversité et la complexité de Dada. Marc Dachy, le meilleur connaisseur du mouvement, y livre un travail de trente ans. Suprême élégance de l’expert, il ne nous impose pas « sa « lecture de Dada, mais introduit, en caractères gris, les écrits des dadaïstes eux-mêmes, lesquels ont abondamment pris la parole tout au long de leur vie. Une somme référence riche de représentations d’œuvres, de photos de groupe, de documents et de textes, dont des inédits. (présentation Télérama)

 

Kupka : Le Cantique des cantiques
Texte collectif
Ed. Musée d’Art et d’Histoire du judaïsme/Cercle d’art, 144 p., 35 €

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Entre 1904 et 1931, le peintre symboliste tchèque Frantisek Kupka (1871-1957) s’est attelé à l’illustration du Cantique des cantiques et a réalisé de nombreuses séries d’esquisses et d’aquarelles, qui figurent dans une édition bibliophilique de 1931. Le musée d’Art et d’Histoire du judaïsme a acquis 134 dessins ayant appartenu à un industriel tchèque d’origine juive, Jindrich Waldes. Bonheur de découvrir à côté d’une traduction du plus beau chant d’amour de l’Ancien Testament, "un amour si grand que jamais rien ne l’entache", les images d’un peintre engagé tout entier dans la réalisation de cette œuvre. Ses dessins ont cette sensualité sublime qui est le langage même de l’amant et de la bien-aimée.

 

 

 

Américan style

De Kelly Bensimon (édition en anglais)

Ed. Assouline , 2004, 240 p., 55 €

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La beauté du geste L'art contemporain et le sport

De Jean-Marc Huitorel

Ed. du Regard 2005,  40 €

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1950-2000 arts contemporains

De Camille Saint Jacques

Ed. Autrement , 2002., 34,95 €

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A ciel ouvert L'art contemporain à l'échelle du paysage

De Christophe Domino

Ed. Scala, 2005 15 €

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voir aussi : notre dossier bio-bibliographique sur Jean-Pierre Dhainaultl'article sur Olivier O. Olivier

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