Vendredi 7 septembre 2007
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à partir du 13 septembre
Contrast gallery, Bruxelles, Belgique
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Bande à part 118x75x13cm
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Caprice de lune 120cm
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« Je dessine, je barbouille, je découpe, je colle … je fais un très long travail de préparation… puis je choisis les choses qui me plaisent. Je n’ai, ensuite, qu’à réaliser. Ce
qui compte, c’est qu’une idée prenne forme. » Riba
L'artiste ne croit pas à l’inspiration mais au geste. La matière de ses sculptures est modeste, des feuilles de carton. Elle a cependant son histoire. Ses accidents invitent à
penser joyeusement, humblement.
Car si l'oeuvre du sculpteur s'élabore par un travail au quotidien, sa démarche est lucide et assumée. Les volumes s'imposent avec détermination, humour aussi, en
contrepoint aux soucis du monde. Familiers par leur matériau, doux par leurs formes, ils suscitent un rapport de proximité, un lien physique.
Geneviève Derudder qui réalise cette seconde exposition du sculpteur à Contrast gallery dit : "lorsqu’on les a vues une fois, on a l’impression d’avoir toujours connu les sculptures de
Pierre Riba, comme des amies revenues de loin."
informations pratiques :
Vernissage le samedi 15 septembre de 15.00 à 20.00h.
Contrast gallery 21 rue E. Allardstraat 21
Bruxelles 1000 Brussel Belgique
Tel (32 2) 512 98 59 - Fax (32.2).513.97.87.Tel.mobil: (32) (0)477.55.46.22.
e.mail :art@contrast-gallery.com
ouvert : du mardi au vendredi, de 12h à 18h, le samedi de 11h à 18h30, le dimanche de 11h à 14h et le lundi sur rendez-vous.
voir aussi : le site de
Contrast gallery
Par Art Point France
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Publié dans : Propos d'artistes
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Mercredi 1 août 2007
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07:44
Ce n'est pas la quantité ou le temps passé qui compte c'est l'intensité.... Ca
m'arrive, assez rarement je dois dire, de ne pas sentir l'impulsion et bien je ne travaille pas ! Mais c'est rare. La plupart du temps c'est une envie, c'est un besoin, c'est quelque chose qui a
besoin de s'exprimer. C'est tout simple. Le problème du peintre, ce n'est pas de faire, c'est de reconnaître ce qui est déjà là. Le faire vient en dernier lieu, c'est un résultat. Mais
l'impulsion c'est elle qui fait tout. C'est à dire qu'avant d'être un travail sur la toile, c'est un travail qui vient de l'intérieur...
Je crois que si on est le plus sincère possible, que si l'on cherche au plus profond de soi-même, alors on retrouve des choses qui sont communes à tous. Donc, on peut communiquer à travers ça.
L'émotion vient d'une chose essentielle qu'on reconnaît en soi, et si elle est en soi, elle est aussi chez les autres.... Dès que l'on se dit "je sais", on est dans l'erreur. En fait, le problème
de la peinture, c'est "je ne sais pas". Là, tout est possible. Là il y a une immensité...
Extrait d'un entretien avec Philippe Chautard.
Repères biographiques :
1923: Naissance à Nantes.
1946: Arrive à Paris. Etudie les mathématiques et l'histoire de l'Art à la Sorbonne.
Commence à peindre. Fréquente les cours d'André Lhote, qu'il quitte rapidement. Très touché, en revanche par l'exemple de Mondrian.
S'installe dans le 6ème arrondissement dans ce qui fut l'atelier de Gauguin, et qui est demeuré son atelier jusqu'à aujourd'hui.
1951-59: Période abstraite, expositions galerie Arnaud, puis chez Iris Clert (1956)
Parallèlement à la peinture, Maussion travaille en coopération avec des architectes. Importants travaux de mosaïques en France, en Allemagne, en Inde et en Ethiopie.
Cette coopération se poursuivra jusqu'au début des années 70.
1959-65: Expositions chez Lucien Durand, puis chez Jacques Dubourg.
Rencontre Sir Robert et Lisa Sainsbury, qui seront ses principaux collectionneurs.
1967-80: Expose peu. Commence une période de voyages et de réflexion. À partir de 1974 en noir et blanc. ce sont les premiers Portraits en noir et blanc.
Ces figures vaporeuses, surgies de la mémoire, surprennent et séduisent par leur nouveauté.
1980-91: Commence la série Paysages, Homme qui marche, au crayon sur de grands formats. Expositions chez Jean Briance et Jan Krugier.
Puis la série la Mouette qui seront montrées chez Isy Brachot.
1992-99: Rétrospective au Sainsbury Center for visual Arts, Norwich. En 1994, il commence son travail sur la Fleur à la tempéra. Médium qu'il ne quittera plus.
Par étapes, le travail se rapproche du dessin, de la sculpture: intensité et dépouillement.
En 1996, exposition chez Bernard Bouche.
Il aborde le thème de l'Oiseau en 1999.
2000: Les Oiseaux sont exposés chez Bernard Bouche à la Fiac en 2000. En 2003 apparaît la Montagne.
En 2006, Fleur, Oiseau, Montagne, sont réunis pour une exposition
au Grenoble à Naples.
Par Art Point France
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Publié dans : Propos d'artistes
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Samedi 19 mai 2007
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Propos d'artiste
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"Il ne s'agit pas pour moi de faire naître des images, non. C'est un langage indomptable lié au ciel et à la terre, chaque œuvre ramenant le regard à la peinture.
L'expérience intuitive, le mécanisme subversif du mensonge se met en branle et fait naître ces représentations factices. L'impossible activité, l'énergie du jeu, prend ici apparence, et
suggère une perturbation de la communication et donne sens à l'utopie; l'indépendance du tableau.
Alors nous ne savons pas si l'œuvre éclaire quelque chose ou si le barbouillage, l'image brouillée, nous renvoient au bruit blanc. Que reste-t-il à chercher dans la peinture? Notre propre
existence s'effaçant peu à peu. Sur le résultat, il n'y a rien à dire dans l'ombre de l'atelier. Toutes les combinaisons possibles de la réalité excitent mon désir et la peinture provoque
le réel."
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voir aussi : le site de la galerie Defrost, le site de la galerie Serano
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Par Art Point France
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