Europe : expositions


Mardi 9 mai 2006 2 09 /05 /Mai /2006 19:05

Chillida

Du 5 avril 2006 au dimanche 11 juin 2006

Musée Guggenheim  - Bilbao

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“Chillida. Hommages”

Du 04 avril au 25 septembre 2006

Musée Chillida Leku  - Gipuzkoa.





Chillida




45 artistes rendent aujourd'hui hommage à Eduardo Chillida. Les oeuvres parlent avec force et simplicité du sculpteur ou l'évoquent dans le langage qu'a choisi chacun des artistes retenus pour cette présentation. "L'exposition illustre les affinités et la mémoire visuelle qui les lient au sculpteur basque et à son oeuvre. "

La raison d'être de l'exposition conçue par le Guggenheim de Bilbao se comprend facilement lorsque l'on mesure la quantité considérable d'hommages à des artistes que Chillida a lui même réalisée.


L’exposition “Chillida. Hommages” au Musée Chillida Leku, quand à elle,  est composée de plus de 40 pièces, toutes réalisées par l’artiste dans le but de manifester son admiration, son amitié et sa reconnaissance vis-à-vis de différents artistes et/ou amis (Balerdi, Brancusi, Calder, Giacometti, Miró, Gris…), mais également de certains éléments propres à la nature.

en savoir plus : notre dossier Eduardo Chillida


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Mardi 2 mai 2006 2 02 /05 /Mai /2006 13:49

PLEASUREDOM - Emmanuelle Villard 

DUODECAD I - Edouard Prulhière

 

du 11 mai au 1er juillet 2006

vernissage le 10 mai à 18h30

Galerie Les Filles du Calvaire - Bruxelles



Edouard Prulhière    Emmanuelle Villard

Edouard Prulhière

Emmanuelle Villard




Emmanuelle Villard

(…) La peinture d'Emmanuelle Villard est assez "on the road". C'est une peinture hors-champ, mouvante et mouvementée. À tel point que, l'errance, l'artiste en a fait son mode de travail et son esthétique : la peinture ne tient à rien, elle s'égoutte sur la toile, déborde, instable et gluante, elle excède vite les bords du cadre. Culture de l'excès vraiment too much, mais pas très grave non plus. Pas tourmentée ni violentée, la peinture feint juste ici de rater sa cible, comme une midinette fait mine de laisser tomber un truc pour laisser le charme agir. Genre, Oops, i did it again…

Pas question en effet de matiérisme viril, mais pas question non plus de virer béat et de tomber dans le panneau d'une peinture Britney Spears, que d'autres appellerait savoir-faire féminin. Par un effet de surface et de miroir, Emmanuelle Villard projette une image déformée, surconcentrée, de l'industrie du spectacle. Ses toiles ont plus avoir avec le grotesque qu'avec l'expressionisme abstrait. Même leur taille, souvent ramassée, les apparente à des petites caricatures cruelles des univers pailletés et saturés de couleurs. Du coup, il faut plutôt draguer du côté du Camp, cette esthétique du mauvais goût cultivé jusqu'à plus soif par toutes les scènes gay-punk new-yorkaises et londoniennes dans les années 60. À la fois une parodie du spectacle et son hypertrophie, à la fois un raccolage actif et une grande claque bien sonore à la face des modérés de tous poils. (…)

Extrait : Judicaël Lavrador, « Oops, I did it again… », in catalogue Emmanuelle Villard, 2005. Edition galerie de multiples, Paris. Co-édition : Le crédac, Centre d’art d’Ivry et La Criée centre d’art contemporain, Rennes.


Edouard Prulhière

Ses dernières œuvres sont des hybrides, nés de l'accouplement de la peinture et de sculpture; il ne s'agit pourtant ni tout à fait de peintures ni tout à fait de sculptures. Accrochées au mur, les peintures se composent de toiles pliées, fixées sur des châssis trop petits pour elles; elles débordent et ressemblent à des emblèmes héraldiques frustes, sommaires. Les sculptures évoquent des totems qui se dressent, autonomes: ce sont des toiles peintes, pliées, déchirées, fixées sur des supports de bois grands comme des armoires, des réfrigérateurs ou des tréteaux; certaines semblent s'élancer telles des Victoires ailées. (…)

 

(…) Prulhière met en miettes l'art abstrait, il le déchiquète comme s'il voulait en finir complètement avec lui, en allant de l'école de Paris jusqu'à l'école de New York et Support-Surface. Puis, toujours avec beaucoup de soin, il présente ses humbles hybrides sur le mur. La part physique de la création leur imprime comme une aura. Nous ne voyons pas la bataille, mais nous en voyons le processus, qui englobe l'imposante présence de l'Histoire et la lutte de l'Expérience pour évoluer.(…)


Extrait de Sélection naturelle texte de Jeff Rian in catalogue Prulhière 2004
Traduit de l'anglais par Daniel Bismuth




Informations pratiques :

Galerie Les filles du calvaire - Bruxelles
20, boulevard Barthélémylaan 1000 Bruxelles
du Jeudi au samedi de  11-18 H

tel +32 (0)2 511 63 20
fax +32 (0)2 511 45 16
bruxelles@fillesducalvaire.com


autres expositions : Edouard Prulhière 

Tentoonstellingen van Edouard Prulhière

MAAC, rue des Chartreux 26-28 1000 Bruxelles du 1er juin au 1er juillet 2006

Maison de la Culture d'Amiens du 10 juin au  29 octobre 2006


voir aussi : le site de la galerie Les Filles du Calvaire

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Lundi 1 mai 2006 1 01 /05 /Mai /2006 07:19

« Where are we going? »

du 30 avril au 1er octobre 2006

Palazzo Grassi - Venise



  Urs Fischer

  Jeff Koons

Urs Fischer/Vintage Violence/2004/2005

Jeff Koons/Hanging Heart/1994–2006

Le magnat français François Pinault a cèdé à la tentation de Venise et  y a installé sa fondation dans le célèbre Palazzo Grassi. Situé sur le Grand Canal le palais accueille depuis 1978 des expositions d’art dont les succès ont marqué les saisons de Venise. L’exposition inaugurale de la fondation Pinault « Where are we going? » présente un choix d’œuvres de la collection Pinault. On annonce à suivre Picasso 1945-48, Europe 1967, Arte Povera. Le Palazzo Grassi a ouvert au public le 30 avril dans un nouveau décor signé Tadao Ando.

 

« Where are we going? » : un choix d’œuvres de la collection François Pinault

L'exposition du Palazzo Grassi est inaugurale à double titre. D'abord parce qu'elle marque la réouverture du Palazzo après sa complète restauration. Ensuite parce qu'elle dévoile pour la première fois au public un pan de la Collection François Pinault. Le commissariat en a été confié à Alison M. Gingeras, conservateur adjoint au musée Guggenheim de New York. Elle a construit son choix autour de deux axes : dresser un portrait possible du collectionneur et montrer comment sa collection s'articule avec l'histoire de l'art moderne et contemporain.



L'exposition tient son titre d'un célèbre tableau de Paul Gauguin :"Qui sommes-nous? D'où venons-nous? Où allons-nous?" Titre repris de manière ironique par Damien Hirst, pour une sculpture emblématique de 2000 qui sera présentée dans l'exposition : "Where are we going?Where do we come from? Is there a reason?". Où allons-nous ?

 

"Where are we going" est constituée de plus de 200 oeuvres présentées dans une quarantaine de salles. Elle présente notamment des œuvres de Jeff Koons, Takashi Murakami, Damien Hirst, Jeff Wall, Gerhard Richter, Piero Manzoni, Lucio Fontana, Antoni Tapies, Pierre Soulages, Alighiero e Boetti, Mark Rothko, Bernard Frize, Richard Serra, Donald Judd, Dan Flavin, Raymond Petitbon…





Informations pratiques

L'exposition est ouverte tous les jours de 10 heures à 19 heures.

Palazzo Grassi

Campo San Samuele,3231
CP 708
30124 Venice, Italy

Arrêts de Vaporetto:
San Samuele or San Angelo, lines 1 et 82


voir aussi : le site du Palazzo Grassi
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